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Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B A de son action en indemnisation dirigée contre l'INRAE. La requérante demandait la condamnation de l'établissement à lui verser 16 584,86 euros en réparation de préjudices. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Eco7s Facilities, qui contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de nettoyage par la commune de Saint-Pierre-du-Perray et demandait réparation de son préjudice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement mettait fin à l'instance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis le 28 octobre 2022 pour un trop-perçu sur salaire de 3 392,35 euros. En défense, le recteur de l’académie de Versailles a indiqué que ce titre avait fait l’objet d’une remise gracieuse totale le 25 juillet 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée purement et simplement de ces demandes, et le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. En revanche, la demande de frais de procédure présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation du syndicat mixte d'études, d'aménagement et de gestion de la base de loisirs des boucles de Seine à lui verser 12 000 euros. La magistrate désignée, statuant seule sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 4 avril 2025, il est donné acte du désistement de l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et demandant une injonction de délivrance. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D B et de Mme C E. Les requérantes demandaient notamment la suspension de décisions préfectorales et de la commission Dalo, ainsi que le versement de provisions et des excuses. Le juge constate que les conclusions présentées ne relèvent pas des pouvoirs du juge des référés et que les requérantes ne justifient pas avoir formé de recours au fond. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une fonctionnaire contestant le retrait d’une prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et son placement en congé de maladie ordinaire. En cours d’instance, l’administration a retiré les décisions attaquées et accordé à la requérante la prolongation de CITIS sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux, à titre principal sur le fondement d’un décompte général tacite, et à titre subsidiaire sur celui de la théorie de l’imprévision. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 4 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux (réfection de chaussées sur la RN118) ou, à titre subsidiaire, une indemnité fondée sur la théorie de l’imprévision. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Bolt Services France. Celle-ci contestait la validité du contrat conclu entre la communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines (SQY) et la société Voi Technology pour le remisage de trottinettes et vélos électriques sur le domaine public. La requérante soutenait que ce contrat relevait du droit de la commande publique et non d'une simple occupation domaniale, et dénonçait des manquements aux règles de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a examiné la nature du contrat au regard des articles L. 551-13 du code de justice administrative et du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assignation à résidence prononcée le 30 janvier 2025 par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que cette mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Il a estimé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de se présenter quotidiennement, ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur notifiées en 2022 pour le recouvrement de diverses impositions (impôt sur le revenu, taxes professionnelle, foncière et d'habitation) pour un montant total d'environ 547 000 euros. Le requérant soutenait que l'administration ne lui avait pas notifié préalablement les titres exécutoires, ce qui affectait l'exigibilité des créances. Le tribunal a jugé que cette contestation portait sur l'exigibilité de l'impôt et non sur la régularité formelle des actes de poursuite, relevant ainsi de la compétence du juge administratif en application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. B contestant le refus implicite du préfet de Seine-Saint-Denis d’abroger un arrêté ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier FINIADA, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent car le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Houilles du 3 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'un portail. En cours d'instance, la commune a délivré un certificat d'accord tacite faisant droit à la demande, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de l'urbanisme. En revanche, il a condamné la commune à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent public exerçant comme accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), d’une demande d’annulation d’un refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui verser une indemnité de sujétion liée à l’éducation prioritaire. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’intéressée était affectée à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), soit dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il s’est déclaré incompétent et a transmis le dossier à cette juridiction par ordonnance du 3 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2019, résultant de la qualification d'activité occulte par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que l'administration avait caractérisé l'existence d'une activité occulte au sens de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, justifiant le recours à la procédure d'évaluation d'office et l'application des pénalités correspondantes. Il a également estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir des interprétations administratives invoquées et que l'activité exercée en Angleterre restait imposable en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris les demandes de sursis de paiement et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la directrice des services départementaux de l'éducation nationale des Yvelines refusant d'appliquer une décision de la CDAPH attribuant 18 heures d'aide humaine à une enfant scolarisée en maternelle. Les requérants, parents de l'enfant, n'ont pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'éléments circonstanciés sur les difficultés de scolarisation et en raison du délai de plusieurs mois entre la décision de la CDAPH (octobre 2024) et leur saisine du juge (avril 2025). La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la contestation de M. et Mme C relative à des saisies administratives à tiers détenteur émises le 8 juillet 2022 pour un montant de 131 036,31 euros, correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2007 et 2008. Les requérants soutenaient que l'administration avait omis d'imputer un dégrèvement de 38 500 euros et qu'ils avaient effectué des paiements excédant leur dette, justifiant un trop-perçu de 17 274,69 euros. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que les dégrèvements prononcés (27 921 euros) avaient été correctement imputés et que les paiements effectués ne couvraient pas l'intégralité de la dette, laquelle restait exigible. La décision s'appuie sur l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, qui limite les contestations de recouvrement au montant de la dette et à son exigibilité, sans remettre en cause le bien-fondé de la créance.