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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, contestant le bien-fondé de la dette locative et la régularité de la procédure, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne pour un logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa demande dans un délai d'un mois, le requérant n'a pas fourni les éléments manquants. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé en attendant son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de paie constituant une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision implicite de rejet n’avait pas pu naître, le dossier de la requérante étant toujours en attente d’examen par l’administration. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée purement et simplement de ces demandes, et le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. En revanche, la demande de frais de procédure présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de M. A, militaire, visant à obtenir réparation des préjudices subis lors de trois accidents de service (traumatisme auditif et deux lombalgies). Le ministre des armées avait opposé la prescription quadriennale à sa demande de réparation complémentaire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes indemnitaires de M. A étaient prescrites, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité de l'État. Cette solution s'appuie sur les règles de la prescription quadriennale prévues par la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de l'Essonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l’irrégularité du séjour de l’épouse, conformément à l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté l’application du régime de regroupement sur place prévu à l’article R. 434-6, réservé aux conjoints résidant régulièrement en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’administration de lui verser la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée et n’était accompagnée ni de la décision attaquée ni d’une pièce justifiant d’une demande préalable, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B A, qui réclamait à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le paiement d’une prime de 4 000 euros. Le requérant s’étant désisté de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025, ce désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux (réfection de chaussées sur la RN118) ou, à titre subsidiaire, une indemnité fondée sur la théorie de l’imprévision. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux, à titre principal sur le fondement d’un décompte général tacite, et à titre subsidiaire sur celui de la théorie de l’imprévision. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 4 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure pour défaut d'information, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant les risques en Espagne et les liens familiaux en France, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et sociale, et a pris en compte les impératifs de sécurité routière liés à un excès de vitesse de plus de 40 km/h.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de l’INRAE au paiement de 20 359,41 euros au titre de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à annuler l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye refusant son permis d'aménager pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des articles UD 2-b et UD 2-c du plan local d'urbanisme, relatifs à l'homogénéité des superficies et à l'emprise au sol des constructions. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable au retrait d'un permis tacite, estimant qu'aucun permis tacite n'était né. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-18 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et demandant une injonction de délivrance. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une fonctionnaire contestant le retrait d’une prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et son placement en congé de maladie ordinaire. En cours d’instance, l’administration a retiré les décisions attaquées et accordé à la requérante la prolongation de CITIS sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, adjudant, contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son affection aux genoux, dans le cadre de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a appliqué les articles L. 4138-13 et R. 4138-49 du code de la défense, rappelant qu'une maladie est imputable au service si elle présente un lien direct avec l'exercice des fonctions. Après analyse des pièces médicales, le tribunal a estimé que la chondropathie fémoro-patellaire dont souffre M. A ne présentait pas de lien direct avec le service, rejetant ainsi sa demande d'annulation de la décision du 23 mai 2023.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Essonne du 1er décembre 2021 lui refusant l'autorisation de conserver deux armes (un revolver et un pistolet). Le tribunal a estimé que la requête devait être regardée comme dirigée contre l'arrêté initial du 1er juin 2021 ordonnant la remise de toutes ses armes, et non contre la seule décision de rejet de son recours gracieux. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, en raison du danger grave que l'état dépressif et la souffrance psychologique de M. A présentaient pour lui-même ou pour autrui, sans que la classification des armes en catégorie C ou D ne soit déterminante.