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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B, conseiller municipal d'Orsay. Ce dernier contestait la décision du maire du 14 mars 2025 et les délibérations du conseil municipal des 17 et 24 mars 2025, qui lui avaient retiré ses accès informatiques et ses délégations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules atteintes alléguées à la réputation et aux conditions d'exercice du mandat ne suffisant pas à la caractériser, compte tenu notamment de la gravité des faits reprochés et du délai de saisine. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation irrégulière et à un voyage prévu à Bruxelles. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance en urgence d'un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées (irrégularité imminente et suspension du contrat de travail) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée, le juge rappelant que M. B pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, et que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une activité salariée continue depuis l'expiration de son titre en 2021, ni d'une autorisation de travail valide, et qu'il ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la modification d'un rapport d'évaluation d'information préoccupante concernant son fils mineur, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge des référés estime que la demande est manifestement irrecevable, car elle tend à obtenir une mesure qui ne relève pas de ses pouvoirs en la matière. Il rappelle que le rapport d'évaluation, établi dans le cadre des articles L. 226-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une pièce préparatoire à une éventuelle saisine de l'autorité judiciaire, et non un acte administratif susceptible d'être modifié par voie de référé.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolé, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal relève que M. B a fait l'objet de trois interdictions définitives du territoire français prononcées par le tribunal correctionnel de Paris en 1990, 1996 et 2007. En raison de ces condamnations, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le titre, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de son état de santé et de sa longue présence en France. La décision s'appuie sur les articles L. 722-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête visant à l’annulation d’un arrêté du préfet de l’Essonne du 3 septembre 2023 refusant un regroupement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La notification, effectuée via l’application Télérecours le 20 février 2025, n’a pas été consultée dans le délai imparti, et aucune confirmation n’est intervenue. Par ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 juillet 2025. Lors de l’audience, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Requête de M. B rejetée par le Tribunal administratif de Versailles. Le requérant demandait une injonction au préfet des Yvelines de lui proposer un logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à une décision de la commission de médiation. Le tribunal a constaté que la requête, postée le 12 mars 2025, était tardive car le délai de recours de quatre mois expirait le 23 décembre 2024. L'irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et l'association IDCommunes pour contester deux délibérations du conseil municipal de Houilles autorisant des cessions de biens immobiliers. L'association IDCommunes s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ailleurs, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre donne acte du désistement de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de trois permis de construire par le maire d'Athis-Mons. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification des arrêtés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, les moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du délai de recours des tiers, impossibilité de retrait en raison de l'avancée des travaux, discrimination) étant infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant turc. Le tribunal juge que les trois condamnations pénales de l'intéressé, dont les plus anciennes remontent à plus de dix ans et la plus récente à plus de cinq ans, ne caractérisent pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire de sa situation, malgré l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 avril 2025, lui permettant de séjourner régulièrement et de conserver ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant canadien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé une demande de carte de résident et, par conséquent, l’existence même de la décision implicite attaquée. La solution retenue repose sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige un recours formé contre une décision préexistante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C pour contester le rejet de sa demande de participation aux frais de restauration sociale et d'accueil de loisirs par le CCAS de Sartrouville. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l'informant qu'à défaut elle serait réputée désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales et aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, jugeant que la délivrance d'un récépissé n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de paie constituant une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.