31 596 décisions disponibles — page 494/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C pour contester le rejet de sa demande de participation aux frais de restauration sociale et d'accueil de loisirs par le CCAS de Sartrouville. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l'informant qu'à défaut elle serait réputée désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête visant à l’annulation d’un arrêté du préfet de l’Essonne du 3 septembre 2023 refusant un regroupement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La notification, effectuée via l’application Télérecours le 20 février 2025, n’a pas été consultée dans le délai imparti, et aucune confirmation n’est intervenue. Par ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 avril 2025, lui permettant de séjourner régulièrement et de conserver ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire de sa situation, malgré l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et l'association IDCommunes pour contester deux délibérations du conseil municipal de Houilles autorisant des cessions de biens immobiliers. L'association IDCommunes s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ailleurs, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre donne acte du désistement de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la modification d'un rapport d'évaluation d'information préoccupante concernant son fils mineur, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge des référés estime que la demande est manifestement irrecevable, car elle tend à obtenir une mesure qui ne relève pas de ses pouvoirs en la matière. Il rappelle que le rapport d'évaluation, établi dans le cadre des articles L. 226-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une pièce préparatoire à une éventuelle saisine de l'autorité judiciaire, et non un acte administratif susceptible d'être modifié par voie de référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de trois permis de construire par le maire d'Athis-Mons. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification des arrêtés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, les moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du délai de recours des tiers, impossibilité de retrait en raison de l'avancée des travaux, discrimination) étant infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, et que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une activité salariée continue depuis l'expiration de son titre en 2021, ni d'une autorisation de travail valide, et qu'il ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance en urgence d'un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées (irrégularité imminente et suspension du contrat de travail) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée, le juge rappelant que M. B pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, contestant le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne fait pas naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucun texte n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger, rendant irrecevable la contestation d'un refus de convocation. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Refus de logement social prioritaire. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de signature du requérant non représenté par avocat, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, malgré l'ancienneté de sa démarche depuis août 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en France depuis 2007 mais n'ayant entamé des démarches qu'en 2022, ne justifiait d'aucune circonstance particulière (comme une situation familiale ou professionnelle critique) nécessitant un traitement prioritaire. La suspension de son contrat de travail, invoquée en cours d'instance, n'a pas été retenue comme preuve d'urgence, l'employeur l'ayant employé irrégulièrement depuis 2021 sans exiger de régularisation préalable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces dispositions étant abrogées. Il a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du même code, M. B ne justifiant plus d’un titre de séjour valide. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, ni ne méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Energie verte, qui contestait quatorze titres de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques liées à un contrat d'achat d'électricité éolienne. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, car le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 avait été adressé au ministre de la transition écologique et non au directeur départemental des finances publiques compétent. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale des titres et la violation des principes d'égalité et de liberté du commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique et sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son certificat de résidence algérien. En défense, le préfet des Yvelines a indiqué que le requérant avait déjà été convoqué. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de réponse depuis juillet 2023 et d'un risque d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.