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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 493/1580

OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503864(TA78-2503864)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé entre la naissance de la décision et la requête, et de la possession par l’intéressé de récépissés régulièrement renouvelés l’autorisant à travailler. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503713(TA78-2503713)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B D B C A qui demandait à être relogé d'urgence. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car les éléments médicaux produits ne démontrent pas une situation nécessitant une intervention sous 48 heures, et que le requérant peut saisir le tribunal sur un autre fondement (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation) pour faire exécuter la décision de la commission de médiation.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502128(TA78-2502128)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte pour que le préfet des Yvelines lui fixe un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée à un rendez-vous le 18 avril 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502871(TA78-2502871)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Lyon Urban Concept FL et de la SELARLU Martin qui demandaient d’enjoindre à l’Etablissement public foncier Ile-de-France (EPFIF) de signer l’acte de vente d’un bien immobilier préempté. Le juge retient l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat de vente en cause, portant sur un bien du domaine privé, relève du droit privé et ne comporte pas de clauses exorbitantes ou d’objet de service public. En conséquence, la requête est rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2408859(TA78-2408859)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour du 27 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pu courir en l’absence de délivrance d’un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503899(TA78-2503899)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui ordonnant de quitter un terrain sur la commune de Thiverval-Grignon. Le juge a rappelé qu'il ne peut pas accorder d'autorisation de maintien sur les lieux ni de délai supplémentaire dans le cadre de la procédure prévue à l'article L. 779-1 du code de justice administrative et au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant n'a soulevé aucun moyen de légalité contre l'arrêté et n'a pas justifié de l'état de santé de sa fille invoqué.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA78-2503497(TA78-2503497)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par une fonctionnaire stagiaire contestant le refus de titularisation et son licenciement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la dernière affectation de l’agent se situait dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503885(TA78-2503885)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. B pour neuf mois, suite à un contrôle révélant un taux d'alcool de 0,81 mg/l. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité routière, face à une infraction grave, primait sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503209(TA78-2503209)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante libanaise, pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "passeport talent - famille". Le juge a constaté que la requérante avait obtenu, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rendait sans objet sa demande de suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée comme devenue sans objet, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2402288(TA78-2402288)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant canadien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé une demande de carte de résident et, par conséquent, l’existence même de la décision implicite attaquée. La solution retenue repose sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige un recours formé contre une décision préexistante.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2502555(TA78-2502555)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 avril 2025, lui permettant de séjourner régulièrement et de conserver ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2408809(TA78-2408809)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que cette requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en l'absence de dépôt d'un dossier complet et de délivrance d'un récépissé, ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2408856(TA78-2408856)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, déposée via la plateforme "démarches simplifiées" le 27 juillet 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé à la requérante. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA78-2402236(TA78-2402236)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, et que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une activité salariée continue depuis l'expiration de son titre en 2021, ni d'une autorisation de travail valide, et qu'il ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2402426(TA78-2402426)

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolé, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal relève que M. B a fait l'objet de trois interdictions définitives du territoire français prononcées par le tribunal correctionnel de Paris en 1990, 1996 et 2007. En raison de ces condamnations, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le titre, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de son état de santé et de sa longue présence en France. La décision s'appuie sur les articles L. 722-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA78-2402279(TA78-2402279)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant turc. Le tribunal juge que les trois condamnations pénales de l'intéressé, dont les plus anciennes remontent à plus de dix ans et la plus récente à plus de cinq ans, ne caractérisent pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503858(TA78-2503858)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la modification d'un rapport d'évaluation d'information préoccupante concernant son fils mineur, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge des référés estime que la demande est manifestement irrecevable, car elle tend à obtenir une mesure qui ne relève pas de ses pouvoirs en la matière. Il rappelle que le rapport d'évaluation, établi dans le cadre des articles L. 226-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une pièce préparatoire à une éventuelle saisine de l'autorité judiciaire, et non un acte administratif susceptible d'être modifié par voie de référé.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503874(TA78-2503874)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance en urgence d'un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées (irrégularité imminente et suspension du contrat de travail) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée, le juge rappelant que M. B pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502696(TA78-2502696)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 juillet 2025. Lors de l’audience, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2503124(TA78-2503124)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B, fonctionnaire, de deux requêtes en référé-suspension visant des arrêtés du recteur de l’académie de Versailles ayant renouvelé sa suspension de fonctions. La première requête, relative à un arrêté du 10 décembre 2024, a été rejetée car cet acte avait été annulé et retiré par une décision du 6 mars 2025, le rendant sans objet. Sur la seconde requête, contestant l’arrêté du 6 mars 2025, le juge a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et de l’absence de poursuites pénales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a joint les deux instances et statué par une seule décision.

8 avril 2025Résumé IA
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