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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » ne constituait pas un renouvellement de son ancien titre de travailleur saisonnier. Il a également relevé que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière, notamment en raison de son emploi dans le salon de son épouse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative à sa réintégration des droits à conduire (catégories A, D et D1). Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était encore née à la date de l’ordonnance, la demande administrative datant seulement du 31 mars 2025, rendant le recours prématuré. Cette irrecevabilité, non régularisable par une invitation du juge, a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était réputée accomplie le 4 juillet 2024. La requête, enregistrée le 17 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Litige fiscal portant sur une cotisation supplémentaire d'impôt sur la fortune immobilière (IFI) de 38 100 euros pour l'année 2019. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent, rappelant qu'en vertu de l'article L.199 du livre des procédures fiscales, le contentieux de l'IFI relève de la compétence du tribunal judiciaire. La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et sa demande de frais irrépétibles est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait de faire cesser des dysfonctionnements administratifs. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne précisait pas les actes contestés, leur auteur, ni ne formulait de conclusions claires. En outre, le litige de voisinage évoqué ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative et l'urgence n'était pas démontrée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, au motif que le requérant réside en Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrat unique, rejette la requête de M. B A qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Yvelines de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 290 euros. Le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant, retraité de 71 ans aux ressources modestes. Il a estimé que la bonne foi de M. A n'était pas établie, l'indu résultant d'une omission de déclaration de ses ressources, et que sa situation financière, malgré des difficultés, ne justifiait pas une remise totale ou partielle de la dette. La décision est fondée sur les articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à un titre de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité Covid-19. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du directeur régional des finances publiques d'Île-de-France et de Paris. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (article R. 312-1 du code de justice administrative). En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le juge a estimé que la requête ne contenait aucun moyen opérant, le requérant se bornant à évoquer sa qualité de réfugié et sa situation familiale sans contester les motifs de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation, M. B A n’a fourni aucune argumentation juridique utile. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une requête contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside en Seine-et-Marne, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait la communication de deux "arrêtés décisionnels" relatifs à son accident de service et à sa maladie professionnelle, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que les documents déjà communiqués par le syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) correspondaient aux décisions sollicitées, bien qu'ils ne soient pas intitulés "arrêtés". Il a jugé que la demande de M. A ne portait pas sur des documents administratifs existants au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais sur l'établissement de nouvelles décisions, ce que la loi n'impose pas. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de dommages et intérêts.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de l'attestation de demande d'asile de Mme A, ressortissante mauritanienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate, malgré l'absence de renouvellement de son attestation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme C B, ressortissante capverdienne. La requérante invoquait son état de santé et la nécessité de travailler pour s’insérer socialement, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 juin 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de maintenir ses droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas satisfaite, les circonstances invoquées (situation irrégulière, suspension du contrat de travail, risque d'éloignement) ne suffisant pas à la caractériser. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 896 euros et un indu de prime d'activité de 489 euros. Le requérant s'est désisté après que la caisse d'allocations familiales lui a versé un rappel de 3 385,56 euros couvrant les sommes en litige. La procédure s'appuie sur les codes de l'action sociale et des familles, de la sécurité sociale et de justice administrative. Le jugement constate le désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande en référé visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous de dépôt de titre de séjour. Le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressé, et M. B s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre mesure.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Drancy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance renvoie l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 3 mars 2022. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que l'attestation de dépôt d'une "pré-demande" produite par le requérant ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne peut donc faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision faisant grief, les conclusions en annulation ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.