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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le titre de recette de 5 022 euros émis par la commune de Vélizy-Villacoublay pour l'enlèvement et le traitement de débris amiantés suite à un incendie sur sa propriété. Le tribunal a jugé que l'intervention de la commune, sollicitée par les sapeurs-pompiers pour prévenir tout risque de récidive d'incendie et assurer la sécurité, était justifiée et que les frais étaient légalement exigibles. Il a considéré que M. A n'avait pas démontré son absence d'accord ni le caractère disproportionné des coûts, et que la créance était fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la demande de Mme D tendant à l'annulation de la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de l'Essonne du 26 juillet 2024, qui a partiellement rejeté sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 725,78 euros. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, examine si une remise totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante. Il constate que l'indu résulte d'une déclaration erronée des ressources (salaires déclarés comme frais réels), que la requérante a rapidement rectifiée, mais que le foyer disposait de plus de 2 400 euros de ressources mensuelles, ce qui exclut une situation de précarité. En application des articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal rejette la requête, estimant que la remise partielle déjà accordée est suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé la requête irrecevable car Mme C n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision du 15 mars 2024 n'ayant pas fait l'objet de ce recours, les conclusions de Mme C ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B E. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur le recours de M. B, réfugié politique, contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Essonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a finalement accordé le RSA à M. B, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais condamne le conseil départemental à verser 1 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour faire valoir ses droits. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines du 26 septembre 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante congolaise, au motif que son dossier était incomplet (absence de visa long séjour). Le juge a considéré qu’il n’y avait pas d’urgence caractérisée ni de doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la condition de visa long séjour est requise pour une première délivrance de titre en qualité de conjointe de français, sauf mariage en France (article L. 423-2 du CESEDA). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à un titre de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité Covid-19. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du directeur régional des finances publiques d'Île-de-France et de Paris. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (article R. 312-1 du code de justice administrative). En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris.
Litige fiscal portant sur une cotisation supplémentaire d'impôt sur la fortune immobilière (IFI) de 38 100 euros pour l'année 2019. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent, rappelant qu'en vertu de l'article L.199 du livre des procédures fiscales, le contentieux de l'IFI relève de la compétence du tribunal judiciaire. La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et sa demande de frais irrépétibles est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était réputée accomplie le 4 juillet 2024. La requête, enregistrée le 17 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. La juridiction a constaté que la décision de la commission de médiation reconnaissant M. B comme prioritaire datait du 12 novembre 2024 et que le délai de six mois imparti au préfet pour faire une offre n'était pas expiré. En conséquence, la requête a été jugée prématurée et manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A d’une contestation contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne déclarant son logement insalubre, se déclare incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside à Choisy-le-Roi, dans le Val-de-Marne, et que le litige relève donc de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 10 avril 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de l'attestation de demande d'asile de Mme A, ressortissante mauritanienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate, malgré l'absence de renouvellement de son attestation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester une sanction conventionnelle de suspension d’exercice conventionnel prononcée par la CPAM de l’Essonne. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et ses ayants droit n’ont pas repris l’instance malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande initiale, déposée le 25 mai 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision implicite de rejet n’avait pas pu naître, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru en l’absence de délivrance d’un récépissé. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes d’injonction et de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de 2007. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de la contribuable, présentée le 31 juillet 2023, était tardive au regard du délai de prescription prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, lequel expirait le 31 décembre 2013. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative à sa réintégration des droits à conduire (catégories A, D et D1). Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était encore née à la date de l’ordonnance, la demande administrative datant seulement du 31 mars 2025, rendant le recours prématuré. Cette irrecevabilité, non régularisable par une invitation du juge, a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » ne constituait pas un renouvellement de son ancien titre de travailleur saisonnier. Il a également relevé que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière, notamment en raison de son emploi dans le salon de son épouse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur refusant de rapporter la perte totale des points de son permis de conduire. Le requérant soutenait n’avoir jamais reçu la notification de la lettre 48 SI, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant en raison de l’autorité de la chose jugée par une ordonnance pénale définitive du 13 février 2024. Cette décision pénale avait constaté que M. B avait conduit sans permis après avoir reçu l’injonction de remettre son titre, ce qui rendait irrecevable toute contestation sur le défaut de notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée via la plateforme "démarches simplifiées", n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé et que le silence de l'administration n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.