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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 486/1580

DécisionPARTIEL

N° TA78-2503773(TA78-2503773)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre de séjour pour conjoint de Français) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2503952(TA78-2503952)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de délivrance de ce document, malgré le dépôt de sa demande dans les délais, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité administrative invoquée résultant de l'écoulement du temps et non d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2503949(TA78-2503949)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante chilienne, afin d'obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail et liberté d'aller et venir) en raison de l'inaction de la préfecture de l'Essonne, qui n'avait pas délivré l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a fait droit à la demande, enjoint au préfet de délivrer ce document sous 48 heures, sous astreinte, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502695(TA78-2502695)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de l'interdiction n'était pas excessive, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des trois précédentes obligations de quitter le territoire auxquelles l'intéressé s'était soustrait et de ses 13 signalements pour troubles à l'ordre public. La décision a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501922(TA78-2501922)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur la demande déposée le 20 septembre 2024 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501930(TA78-2501930)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. La juridiction a constaté que M. C n'avait pas démontré avoir déposé sa demande de titre de séjour en préfecture, ni avoir été mis en possession d'un récépissé. En l'absence de dépôt effectif, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA78-2503312(TA78-2503312)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer sa carte de résident. En défense, le préfet a fait valoir que l’intéressé avait été reçu par la préfecture de Seine-Saint-Denis et muni d’un récépissé valable jusqu’au 7 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de M. A avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502785(TA78-2502785)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, notamment concernant l'information du demandeur et l'entretien individuel. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA78-2201474(TA78-2201474)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Activités Courrier de Proximité d’un recours contre une décision de préemption urbain prise par le maire de Montlhéry le 29 décembre 2021. En cours d’instance, le conseil municipal a renoncé à cette préemption par une délibération du 16 mars 2023 devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la commune à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503281(TA78-2503281)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B C, ressortissante brésilienne, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de l'enregistrer dans l'application de gestion des dossiers des étrangers et de lui délivrer un document attestant cet enregistrement. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de ses droits à l'assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503280(TA78-2503280)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière impliquant un examen prioritaire de sa situation. Il a également relevé que l'intéressée n'établissait pas avoir donné suite à la demande de l'administration concernant ses empreintes digitales.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2503272(TA78-2503272)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A B, ressortissante algérienne, pour le dépôt et l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la requérante ayant démontré son impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées, et que la mesure était utile pour lui permettre de régulariser sa situation administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503079(TA78-2503079)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante étrangère, titulaire d’un visa de long séjour, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d’un rendez-vous pour ses empreintes digitales et d’un récépissé. En défense, le préfet des Yvelines a produit une convocation fixée au 5 mai 2025 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502706(TA78-2502706)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 26 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que ce droit ne s'applique pas aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union dans le cadre de mesures de police des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501846(TA78-2501846)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait pas une décision administrative préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code, dont la requête ne relevait pas. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501879(TA78-2501879)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de preuve de la délivrance d'un récépissé, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501927(TA78-2501927)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la préfète de l'Essonne d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2502932(TA78-2502932)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens tirés du défaut de consultation de la commission du titre de séjour et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502880(TA78-2502880)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des troubles récurrents à l'ordre public (notamment des conduites en état alcoolique et sans permis), constituait une menace réelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas excessive, compte tenu de l'absence d'intégration sociale et professionnelle en France et de la récidive de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 251-1 et L. 251-4 du même code.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502837(TA78-2502837)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a écarté le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, estimant que ses attaches en France n'étaient pas suffisamment caractérisées pour faire obstacle au transfert. Il a également jugé inopérant le moyen relatif aux risques en cas de retour en Turquie, la décision contestée ne prononçant pas un éloignement vers ce pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

11 avril 2025Résumé IA
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