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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine relative à une demande de logement prioritaire. Le tribunal estime que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Datapro Communications, qui contestait un refus de déduction d'une charge de 33 402 euros et de la TVA afférente pour l'exercice 2018, ainsi que la pénalité pour manquement délibéré. La société produisait une facture de la SARL "Entreprise Manuel" pour des travaux d'électricité. Le tribunal a jugé que la seule production de cette facture, dont le libellé est imprécis et la réalité non étayée par d'autres éléments, ne suffit pas à justifier la déductibilité de la charge. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts, sans qu'il soit besoin de statuer sur la pénalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. E contestant l'arrêté du 6 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Germain-en-Laye s'est opposé à sa déclaration préalable de changement de destination de locaux professionnels en habitation, ainsi que la décision du préfet de région rejetant son recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, de l'irrégularité de la consultation de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et de la méconnaissance des articles L. 632-2 du code de l'urbanisme et L. 313-1 du code de la construction, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition du maire, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine relatives aux sites patrimoniaux remarquables.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur un refus de renouvellement de carte de résident assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé pour les décisions de police. Constatant que M. B réside à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu de l’article R. 221-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans, pris à l’encontre de M. A B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant, situé à Paris, qui détermine la compétence du tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 15 avril 2025, a été saisi d'une requête de M. B A, détenu, contestant un jugement du même tribunal du 25 mars 2025. Ce jugement avait rejeté sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette requête constituait en réalité un appel, relevant de la compétence de la cour administrative d'appel de Versailles. En application des articles R. 351-3, L. 211-2 et R. 322-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette cour.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Taverny (Val-d’Oise) à la date de la décision, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de police, qui demandait sa mutation pour l'île de la Réunion en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant déjà installée à la Réunion depuis juin 2024 et placée en congé de maladie ordinaire, et que l'intervention chirurgicale prévue en juillet 2025 n'établissait pas de lien direct avec sa demande de mutation. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête tendant à l’enregistrement d’une plainte pénale pour harcèlement contre la société Cetelem. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que le dépôt de plaintes pénales relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article 40 du code de procédure pénale. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision implicite de rejet étant née le 1er mars 2022, soit plus de deux mois avant l’introduction du recours. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, fonctionnaire de police, qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de procéder à sa mutation pour l’île de la Réunion. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que Mme A réside déjà à la Réunion depuis juin 2024, qu’elle y est en congé de maladie ordinaire, et que l’administration lui a proposé un rendez-vous médical sur place pour évaluer son aptitude avant d’examiner sa demande de mutation. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA) ne pouvait être effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, et que la requérante n'avait pas déposé son dossier en préfecture. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant soulevé, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les ressources perçues entre mars 2022 et février 2023, sans examiner l'évolution favorable de la situation professionnelle de M. A, qui avait retrouvé un emploi en janvier 2023. Cette décision est fondée sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à Mme B, ressortissante algérienne, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une situation de précarité ou des conséquences immédiates graves justifiant une mesure provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire en l’absence d’urgence manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le maire de Saint-Germain-en-Laye s'est opposé à la déclaration préalable de M. B pour un changement de destination de locaux professionnels en habitation, au motif que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée par le jugement du 15 septembre 2023. Ce jugement avait déjà annulé un précédent refus fondé sur le même motif et enjoint au maire de réexaminer la demande, ce qu'il n'a pas fait en adoptant une nouvelle décision identique sans régulariser la procédure. La solution retenue repose sur les principes de l'autorité de la chose jugée et des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait les retraits de points de son permis de conduire consécutifs à cinq infractions commises entre octobre 2022 et septembre 2023, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a constaté que la décision de retrait de points lui avait été régulièrement notifiée le 12 février 2024, avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n'a été enregistrée que le 1er août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du récépissé de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié que d'un seul récépissé récent malgré une présence alléguée depuis 2011, et a débuté un emploi après l'expiration de ce document. En application de l'article L. 522-3 du même code, l'affaire a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES annule la décision implicite de rejet née le 22 mai 2021 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas statué sur les autres moyens soulevés, ni sur les conclusions à fin d'injonction, qui restent à examiner.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui délivrant une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé en France, en raison de ses condamnations pénales pour conduite sous l'emprise de l'alcool, outrage et rébellion. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.