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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2024 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant malien. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le délai d’instruction de six ans et neuf mois et le risque de perte d’emploi invoqué par le requérant. L’ordonnance rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que, en l’espèce, les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B. Aucun texte spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été directement appliqué dans cette décision procédurale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 14 septembre 2022, n’avait pas donné lieu à la délivrance d’un récépissé et que le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d’avoir été enregistrée dans les conditions prévues par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. B, ressortissant tunisien, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que M. B n'avait pas justifié de circonstances particulières, malgré une entrée en France en 2020 et une demande déposée en novembre 2023, et que sa situation précaire ne caractérisait pas une urgence nécessitant un rendez-vous prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Requête de M. B rejetée par le Tribunal Administratif de Versailles. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de récépissé délivré. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre hospitalier de Carcassonne pour contester une décision du groupe hospitalier Nord-Essonne imposant un délai de préavis de six mois à la mutation d’une agente. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025, présentée par la société Anis Transports sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette décision préfectorale prononçait un retrait temporaire de 70 % des licences de transport et une immobilisation de 70 % des véhicules pour infractions aux réglementations des transports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas un risque de liquidation imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'article R. 3452-21 du code des transports et la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au sous-préfet de Palaiseau de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et de lui délivrer un document attestant de cette clôture. Le juge rappelle que le référé mesures utiles ne peut être utilisé pour obtenir un résultat qui relèverait d'autres procédures de référé (comme le référé suspension ou liberté) et qu'il ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En l'espèce, la demande de la requérante vise à obtenir la clôture de sa propre demande administrative, ce qui ne constitue pas une mesure utile au sens de l'article L. 521-3, et la requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le requérant n'ayant pas été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration n'ayant pu faire courir le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d’une requête en annulation d’une sanction financière de 2 000 euros infligée par l’agence régionale de santé Île-de-France pour manquement à la sérialisation des boîtes de médicaments. Le Tribunal administratif de Versailles, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la procédure se limitant à constater l’abandon du recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B pour contester une sanction de suspension de ses licences aéronautiques pour huit mois, infligée par le ministre chargé des transports. Constatant le décès du requérant survenu le 10 février 2024 et l'absence de reprise d'instance par ses ayants droit malgré une mise en demeure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.
Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour, prise par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante a contesté l’arrêté du 4 février 2025 le 10 mars 2025, soit au-delà du délai de recours d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer et d'examiner sa demande de titre de séjour. La demande, déposée le 12 décembre 2019, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. C A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 9 avril 2024. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, en l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait une décision de gestion menottée prise à son encontre. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était inexistante, aucun élément du dossier ne démontrant qu'une telle mesure avait été ordonnée. Le requérant n'a fourni ni précision sur la période concernée ni preuve de l'existence de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 226-1 et R. 226-1 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 803 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SAS Team Technologie, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2018 à 2020. La société invoquait notamment une motivation insuffisante des propositions de rectification et la contestation du rejet d’une charge de déplacement. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que la charge de déplacement n’était pas justifiée, faute de pièces probantes, en application de l’article 39 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, ainsi que les pénalités correspondantes. Les requérants soutenaient ne pas avoir eu la disposition réelle des sommes versées par la société IPN, invoquant une escroquerie, mais le tribunal a jugé leurs allégations non crédibles et non étayées par des preuves suffisantes. L'administration avait imposé ces sommes comme des distributions occultes sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts, et le tribunal a confirmé cette qualification. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que la demande de sursis de paiement, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, ainsi que les pénalités correspondantes. Le juge a estimé que l'administration avait démontré que M. A avait eu la disposition des sommes litigieuses, versées par la société IPN, et qu'il n'avait pas prouvé leur caractère salarial. La solution retenue s'appuie sur le c) de l'article 111 du code général des impôts, qui assimile les rémunérations occultes à des revenus distribués, et sur l'article 12 du même code. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris la demande de sursis de paiement et celle au titre des frais de justice.