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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 478/1580

DécisionREJETE

N° TA78-2502879(TA78-2502879)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, propriétaire d'un haras, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement et lui interdisant temporairement d'exercer certaines fonctions sportives. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 212-13 et L. 322-5 du code du sport.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301250(TA78-2301250)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, maître de conférence associé à l'université d'Evry-Val-d'Essonne, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le courriel du 15 décembre 2022, qui l'informait de la fin de son contrat au 31 décembre 2022, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas une décision faisant grief. En application du décret n°85-733 du 17 juillet 1985, la durée totale des fonctions d'enseignant associé à temps plein ne pouvait excéder six ans, et l'engagement de Mme C, arrivé à son terme, ne pouvait être renouvelé.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2209509(TA78-2209509)

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A B, magistrat recruté par intégration directe, contestant l'arrêté du 28 juin 2022 fixant son classement au 5e échelon du second grade, au motif que la reprise de son expérience professionnelle antérieure était insuffisante. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une violation du principe d'égalité et une atteinte disproportionnée au droit de propriété. Avant de statuer au fond, le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son incompétence, considérant que le litige, relatif au recrutement d'un magistrat nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d'État en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2205137(TA78-2205137)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A B, assistante sociale, contestant le refus du département de l'Essonne de lui verser rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de vingt points pour la période de juillet 2006 à juin 2018. Le département soutenait que la requête était irrecevable car l'attribution de la NBI était une mesure gracieuse, Mme B ne justifiant pas exercer ses fonctions à titre principal dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) ou dans l'accueil du public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B n'établissait pas avoir exercé ses fonctions dans les conditions requises par les décrets n°2006-779 et n°2006-780 du 3 juillet 2006, et que le refus de relever la prescription quadriennale n'était pas illégal.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502787(TA78-2502787)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, malgré l'absence de rendez-vous depuis plusieurs mois. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'intervention du juge à la démonstration d'une urgence spécifique.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503199(TA78-2503199)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 4 du règlement, jugeant la procédure régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3-2 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502984(TA78-2502984)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, fondée sur le règlement Dublin III.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503224(TA78-2503224)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était assortie d'aucun moyen de droit, et l'avocat désigné d'office n'a pu soulever de moyens en raison du refus du requérant d'être extrait de sa cellule. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2503274(TA78-2503274)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante sénégalaise, aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté comportant des pages relatives à un tiers et ne mentionnant pas les circonstances propres à la situation de la requérante. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2205135(TA78-2205135)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme Vincent, qui contestait le refus du département de l'Essonne de lui verser rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er août 2008 au 30 avril 2018. La requérante soutenait que le rejet de sa demande de relèvement de la prescription quadriennale était illégal, mais le tribunal a considéré que la décision d'attribution de la NBI à compter du 1er mai 2018 était une mesure gracieuse, rendant sa demande irrecevable faute d'intérêt pour agir. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, et les décrets n° 2006-779 et n° 2006-780 du 3 juillet 2006.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205086(TA78-2205086)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d’État pompier, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant d’indemniser les préjudices résultant de l’illégalité alléguée du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation de cette décision, car elles avaient pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l’homme, du droit à la santé et des règles sur le temps de travail, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502591(TA78-2502591)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter ses demandes de titre de séjour déposées en novembre 2023 et avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa situation. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502585(TA78-2502585)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de titre de séjour pour soins et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un changement de statut et non d'un renouvellement de titre, et que les éléments fournis, notamment sur son état de santé, ne justifiaient pas un traitement prioritaire. Il a également rappelé qu'il ne lui appartient pas d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205083(TA78-2205083)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de la durée légale du travail et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et les textes constitutionnels et européens invoqués.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205082(TA78-2205082)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit, de la violation des règles sur le temps de travail et du droit à la santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205076(TA78-2205076)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État à lui verser 47 356,40 euros. Il soutenait que le décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, en instaurant des forfaits de rémunération défavorables, était entaché d'illégalités (méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, erreur de droit, violation du droit à la santé et de la durée maximale du travail). Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205073(TA78-2205073)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit et de la violation de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503039(TA78-2503039)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 25 août 1539, la preuve de la saisine et de l'acceptation des autorités espagnoles étant fondée sur un document rédigé en anglais, inexploitable devant une juridiction française. Le tribunal a également relevé que la préfète n'avait pas pris en compte la situation personnelle et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503012(TA78-2503012)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’obstacle à l’exécution de sa peine avec sursis probatoire, jugeant que les décisions pénales sont sans incidence sur le droit au séjour. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments personnels précis établissant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Ukraine en raison du conflit armé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2303361(TA78-2303361)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait le refus du département de l'Essonne de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. Mme A soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Martinique. Le tribunal a estimé, sur la base d'un faisceau d'indices, que les liens de Mme A avec la métropole (résidence depuis 23 ans, scolarité et emploi de ses enfants, absence de demande de mutation) prévalaient sur ses attaches martiniquaises. La décision s'appuie sur les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et les décrets n° 78-399 et n° 88-168.

17 avril 2025Résumé IA
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