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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A C, a annulé la décision du 8 novembre 2021 du directeur académique de l’Essonne fixant sa guérison au 23 octobre 2021 sans incapacité permanente partielle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Après avoir ordonné une expertise médicale, le tribunal a constaté, sur la base du rapport d’expertise, que l’état de santé de Mme C, consolidé au 21 octobre 2021, présentait des séquelles avec un déficit fonctionnel permanent évalué à 6 %, contrairement à l’absence d’IPP retenue par l’administration. En application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, le tribunal a jugé que la guérison sans séquelles ne pouvait être retenue et a annulé les décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit et de la violation de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État à lui verser 47 356,40 euros. Il soutenait que le décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, en instaurant des forfaits de rémunération défavorables, était entaché d'illégalités (méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, erreur de droit, violation du droit à la santé et de la durée maximale du travail). Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit, de la violation des règles sur le temps de travail et du droit à la santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de la durée légale du travail et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et les textes constitutionnels et européens invoqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, propriétaire d'un haras, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement et lui interdisant temporairement d'exercer certaines fonctions sportives. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 212-13 et L. 322-5 du code du sport.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’obstacle à l’exécution de sa peine avec sursis probatoire, jugeant que les décisions pénales sont sans incidence sur le droit au séjour. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments personnels précis établissant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Ukraine en raison du conflit armé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 25 août 1539, la preuve de la saisine et de l'acceptation des autorités espagnoles étant fondée sur un document rédigé en anglais, inexploitable devant une juridiction française. Le tribunal a également relevé que la préfète n'avait pas pris en compte la situation personnelle et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et estimant que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, le requérant n'établissant pas de défaillance systémique en Espagne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait un risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Bulgarie, ainsi qu'un risque par ricochet de renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal a jugé que la preuve de l'accord des autorités bulgares était valablement rapportée, un document en anglais pouvant être exploité par le juge, et a estimé que le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'un entretien individuel effectif et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'entretien n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A B, magistrat recruté par intégration directe, contestant l'arrêté du 28 juin 2022 fixant son classement au 5e échelon du second grade, au motif que la reprise de son expérience professionnelle antérieure était insuffisante. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une violation du principe d'égalité et une atteinte disproportionnée au droit de propriété. Avant de statuer au fond, le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son incompétence, considérant que le litige, relatif au recrutement d'un magistrat nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d'État en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour. Par un acte enregistré le 1er avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A C, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que la requérante n’établissait pas avoir déposé sa demande de renouvellement en personne en préfecture, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Alric Promotion d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 3 837 euros, correspondant à des cotisations de taxe foncière pour l’année 2023, recouvrée par une saisie à tiers détenteur. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement des cotisations contestées et a intégralement remboursé la somme prélevée. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions accessoires de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d’État pompier, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant d’indemniser les préjudices résultant de l’illégalité alléguée du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation de cette décision, car elles avaient pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l’homme, du droit à la santé et des règles sur le temps de travail, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme Vincent, qui contestait le refus du département de l'Essonne de lui verser rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er août 2008 au 30 avril 2018. La requérante soutenait que le rejet de sa demande de relèvement de la prescription quadriennale était illégal, mais le tribunal a considéré que la décision d'attribution de la NBI à compter du 1er mai 2018 était une mesure gracieuse, rendant sa demande irrecevable faute d'intérêt pour agir. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, et les décrets n° 2006-779 et n° 2006-780 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A B, assistante sociale, contestant le refus du département de l'Essonne de lui verser rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de vingt points pour la période de juillet 2006 à juin 2018. Le département soutenait que la requête était irrecevable car l'attribution de la NBI était une mesure gracieuse, Mme B ne justifiant pas exercer ses fonctions à titre principal dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) ou dans l'accueil du public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B n'établissait pas avoir exercé ses fonctions dans les conditions requises par les décrets n°2006-779 et n°2006-780 du 3 juillet 2006, et que le refus de relever la prescription quadriennale n'était pas illégal.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation financière ou personnelle suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate, malgré ses charges familiales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.