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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la situation personnelle et du passé pénal de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation financière ou personnelle suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate, malgré ses charges familiales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée via la plateforme "démarches simplifiées", était toujours en cours d'instruction et que le silence de l'administration n'avait pas fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, rendant également irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2024 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant malien. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le délai d’instruction de six ans et neuf mois et le risque de perte d’emploi invoqué par le requérant. L’ordonnance rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que, en l’espèce, les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B. Aucun texte spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été directement appliqué dans cette décision procédurale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 14 septembre 2022, n’avait pas donné lieu à la délivrance d’un récépissé et que le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d’avoir été enregistrée dans les conditions prévues par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, déposée en avril 2022 sans réponse. Le juge rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que l'urgence est caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, M. A n'établissant pas une telle urgence, la requête est rejetée.
Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sri-lankaise reconnue réfugiée, afin d'obtenir une injonction pour être convoquée en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la nécessité de présenter un titre pour ses examens de mai 2025. Le juge des référés rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l'absence de rendez-vous disponible en ligne peut justifier une injonction. La décision précise les conditions dans lesquelles l'urgence est caractérisée, notamment en cas de demande de renouvellement de titre ou de circonstances particulières, et renvoie à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au sous-préfet de Palaiseau de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et de lui délivrer un document attestant de cette clôture. Le juge rappelle que le référé mesures utiles ne peut être utilisé pour obtenir un résultat qui relèverait d'autres procédures de référé (comme le référé suspension ou liberté) et qu'il ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En l'espèce, la demande de la requérante vise à obtenir la clôture de sa propre demande administrative, ce qui ne constitue pas une mesure utile au sens de l'article L. 521-3, et la requête est donc rejetée.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. B, ressortissant tunisien, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que M. B n'avait pas justifié de circonstances particulières, malgré une entrée en France en 2020 et une demande déposée en novembre 2023, et que sa situation précaire ne caractérisait pas une urgence nécessitant un rendez-vous prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer et d'examiner sa demande de titre de séjour. La demande, déposée le 12 décembre 2019, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les demandes de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, qui avait avancé un rendez-vous au requérant, estimant que cette seule circonstance ne suffisait pas à priver la requête d'objet. Cependant, il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour se prononcer dans un délai de quarante-huit heures, n'est plus satisfaite à la date de l'ordonnance, dès lors que le rendez-vous a été accordé. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Désistement d’une requête en annulation d’une sanction financière de 2 000 euros infligée par l’agence régionale de santé Île-de-France pour manquement à la sérialisation des boîtes de médicaments. Le Tribunal administratif de Versailles, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la procédure se limitant à constater l’abandon du recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre hospitalier de Carcassonne pour contester une décision du groupe hospitalier Nord-Essonne imposant un délai de préavis de six mois à la mutation d’une agente. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration n'ayant pu faire courir le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B pour contester une sanction de suspension de ses licences aéronautiques pour huit mois, infligée par le ministre chargé des transports. Constatant le décès du requérant survenu le 10 février 2024 et l'absence de reprise d'instance par ses ayants droit malgré une mise en demeure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025, présentée par la société Anis Transports sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette décision préfectorale prononçait un retrait temporaire de 70 % des licences de transport et une immobilisation de 70 % des véhicules pour infractions aux réglementations des transports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas un risque de liquidation imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'article R. 3452-21 du code des transports et la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, il a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre de séjour plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et économique. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour déposée par Mme A sur le site de l'ANEF était incomplète, car elle avait mentionné comme bénéficiaire de la protection internationale elle-même au lieu de sa fille, ce qui n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte la présence en France de ses parents et de sa fratrie, ainsi que sa scolarité et son activité professionnelle. Cette illégalité est fondée sur les principes généraux du droit administratif et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. A C, qui demandait 3 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni les pièces nécessaires ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.