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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 484/1580

DécisionREJETE

N° TA78-2503467(TA78-2503467)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B E, ressortissant cap-verdien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 1er février 2024. Lors de l'audience, un moyen d'ordre public a été soulevé, tiré de la tardiveté potentielle de la requête, mais le requérant a soutenu que la décision ne lui avait jamais été notifiée à la bonne adresse. Le tribunal a pris en compte les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502578(TA78-2502578)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même contribué à cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, hors des délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre à l'administration de délivrer un titre de séjour.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503916(TA78-2503916)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA78-2503832(TA78-2503832)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 avril 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2300560(TA78-2300560)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire d'indemniser son accident du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 19 avril 2023, M. A n'a pas fourni une copie signée de sa requête, comme l'exigent les articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examen au fond.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2308438(TA78-2308438)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les ressources perçues entre mars 2022 et février 2023, sans examiner l'évolution favorable de la situation professionnelle de M. A, qui avait retrouvé un emploi en janvier 2023. Cette décision est fondée sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2404745(TA78-2404745)

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour "salarié" de M. B, ressortissant turc. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2403786(TA78-2403786)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, ainsi que les pénalités correspondantes. Le juge a estimé que l'administration avait démontré que M. A avait eu la disposition des sommes litigieuses, versées par la société IPN, et qu'il n'avait pas prouvé leur caractère salarial. La solution retenue s'appuie sur le c) de l'article 111 du code général des impôts, qui assimile les rémunérations occultes à des revenus distribués, et sur l'article 12 du même code. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris la demande de sursis de paiement et celle au titre des frais de justice.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2405918(TA78-2405918)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, ainsi que les pénalités correspondantes. Les requérants soutenaient ne pas avoir eu la disposition réelle des sommes versées par la société IPN, invoquant une escroquerie, mais le tribunal a jugé leurs allégations non crédibles et non étayées par des preuves suffisantes. L'administration avait imposé ces sommes comme des distributions occultes sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts, et le tribunal a confirmé cette qualification. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que la demande de sursis de paiement, ont été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2411494(TA78-2411494)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. C A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 9 avril 2024. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, en l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2411498(TA78-2411498)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation des Yvelines l'a reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence le 15 octobre 2024. Constatant que le préfet des Yvelines n'a pas justifié que l'offre d'hébergement refusée par M. A était adaptée à ses besoins et capacités, le tribunal a ordonné au préfet de proposer un hébergement conforme à la décision de la commission. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2411503(TA78-2411503)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de l'Essonne l'a reconnu comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 29 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai de six mois, le juge a ordonné à la préfète de l'Essonne de proposer un logement répondant aux besoins et capacités de l'intéressé. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er juin suivant la décision. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2300219(TA78-2300219)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SAS Team Technologie, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2018 à 2020. La société invoquait notamment une motivation insuffisante des propositions de rectification et la contestation du rejet d’une charge de déplacement. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que la charge de déplacement n’était pas justifiée, faute de pièces probantes, en application de l’article 39 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2502364(TA78-2502364)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine relative à une demande de logement prioritaire. Le tribunal estime que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503801(TA78-2503801)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision du 27 janvier 2025 du Conseil national de la fonction publique territoriale refusant le rattrapage de journées de formation initiale d'application. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de fondement réglementaire clair et la méconnaissance du décret n°94-933 du 25 octobre 1994, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2404117(TA78-2404117)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2308144(TA78-2308144)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus du CROUS de Versailles de renouveler son logement en résidence universitaire pour l'année 2023/2024. En cours d'instance, le CROUS a réadmis Mme A dans le logement et accepté sa demande de renouvellement pour l'année suivante. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions tendant au remboursement des frais d'avocat ont été rejetées.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA78-2401610(TA78-2401610)

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503913(TA78-2503913)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l’Essonne refusant la délivrance d’un document de circulation pour mineur (DCEM) à C F, confiée par kafala. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur la nécessité de voyager à bref délai pour rendre visite à la mère malade de l’enfant. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2504090(TA78-2504090)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions routières commises par le requérant (onze infractions entre 2020 et 2023), qui justifient la décision au nom de la sécurité routière. M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser les transports en commun ou de financer ses déplacements. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

14 avril 2025Résumé IA
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