LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 485/1580

OrdonnanceANNULE

N° TA78-2411534(TA78-2411534)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la communauté de communes Entre Juine et Renarde de lui communiquer les pièces contractuelles d’une délégation de service public relative à la distribution d’eau. En cours d’instance, la communauté de communes a finalement communiqué les documents sollicités. Par une ordonnance du 14 avril 2025, la magistrate désignée a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2307631(TA78-2307631)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt d’une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt valable de demande de titre au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative faisant grief, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503913(TA78-2503913)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l’Essonne refusant la délivrance d’un document de circulation pour mineur (DCEM) à C F, confiée par kafala. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur la nécessité de voyager à bref délai pour rendre visite à la mère malade de l’enfant. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA78-2403543(TA78-2403543)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien "étudiant". En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et a donné acte du désistement des conclusions relatives à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais exposés.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2308144(TA78-2308144)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus du CROUS de Versailles de renouveler son logement en résidence universitaire pour l'année 2023/2024. En cours d'instance, le CROUS a réadmis Mme A dans le logement et accepté sa demande de renouvellement pour l'année suivante. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions tendant au remboursement des frais d'avocat ont été rejetées.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2504022(TA78-2504022)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse A E afin d'obtenir une mesure d'urgence pour son fils autiste, privé d'accompagnement humain (AESH) à l'école maternelle malgré une décision favorable de la MDPH. Le juge a rejeté la requête, estimant que si l'absence d'aide engendrait des difficultés d'apprentissage, la condition d'urgence particulière et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte au droit à l'éducation n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2504090(TA78-2504090)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions routières commises par le requérant (onze infractions entre 2020 et 2023), qui justifient la décision au nom de la sécurité routière. M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser les transports en commun ou de financer ses déplacements. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2504053(TA78-2504053)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme A pour contester le refus implicite du directeur académique des Hauts-de-Seine d’affecter sa fille dans un lycée spécialisé en hôtellerie à proximité de son domicile. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que le tribunal était territorialement incompétent. En vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2504050(TA78-2504050)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d'urgence en saisissant le tribunal tardivement, alors qu'elle était informée des risques depuis le 5 mars 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502811(TA78-2502811)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 29 janvier 2025, assortissant l’injonction faite à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Constatant l’absence totale d’exécution de cette injonction, le juge des référés a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte au taux de 40 euros par jour, pour la période du 1er mars 2025 à la date de l’ordonnance, condamnant l’État à verser à M. A la somme de 1 800 euros. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501922(TA78-2501922)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur la demande déposée le 20 septembre 2024 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2502932(TA78-2502932)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens tirés du défaut de consultation de la commission du titre de séjour et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502724(TA78-2502724)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, que les informations prévues à l'article 4 du règlement avaient été correctement communiquées et comprises, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2503079(TA78-2503079)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante étrangère, titulaire d’un visa de long séjour, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d’un rendez-vous pour ses empreintes digitales et d’un récépissé. En défense, le préfet des Yvelines a produit une convocation fixée au 5 mai 2025 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2501846(TA78-2501846)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait pas une décision administrative préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du même code, dont la requête ne relevait pas. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502880(TA78-2502880)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des troubles récurrents à l'ordre public (notamment des conduites en état alcoolique et sans permis), constituait une menace réelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas excessive, compte tenu de l'absence d'intégration sociale et professionnelle en France et de la récidive de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 251-1 et L. 251-4 du même code.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502837(TA78-2502837)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a écarté le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, estimant que ses attaches en France n'étaient pas suffisamment caractérisées pour faire obstacle au transfert. Il a également jugé inopérant le moyen relatif aux risques en cas de retour en Turquie, la décision contestée ne prononçant pas un éloignement vers ce pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2304224(TA78-2304224)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du préfet de l’Essonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’article R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), jugeant que le requérant ne remplissait pas les conditions du regroupement sur place, son épouse résidant à l’étranger. Il a également rappelé que la convention franco-mauritanienne renvoie à la législation française, et a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l’insuffisance des ressources stables et suffisantes exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du CESEDA, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503737(TA78-2503737)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Essonne refusant à Mme B la communication de son dossier administratif. La requérante, qui contestait également un refus de renouvellement de titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence à obtenir cette communication à très bref délai. Le juge a rappelé que, hors le cas d'un refus de renouvellement de titre de séjour, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par le demandeur. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502796(TA78-2502796)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision susceptible de recours, car le dossier de demande de titre de séjour était incomplet, le silence de l'administration valant alors refus implicite d'enregistrement et non une décision de rejet. Les conclusions à fin d'injonction, d'astreinte et au titre des frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

11 avril 2025Résumé IA
← Précédent482483484485486487488Suivant →Page 485/1580
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions