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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson du 5 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône d’antennes. Par un mémoire du 15 septembre 2023, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur de 716 euros, émise pour le recouvrement de frais d’hospitalisation dus au centre hospitalier intercommunal de Poissy Saint-Germain-en-Laye. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le juge de l’exécution (autorité judiciaire) est seul compétent pour connaître des contestations relatives au recouvrement de créances non fiscales d’un établissement public de santé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'une demande de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision en raison d'un défaut de motivation, la requérante ayant sollicité sans réponse la communication des motifs. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer un risque de perte d’emploi sans en justifier les implications concrètes. La décision rappelle que, pour une demande de renouvellement, l’urgence est en principe constatée, mais qu’il appartient au requérant d’en démontrer les circonstances particulières. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le refus de titre de séjour opposé à l'intéressé, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-5, L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux violences conjugales, au motif que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par une ressortissante angolaise contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré à la requérante un récépissé puis un titre de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en novembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 3 224 euros. Le tribunal a constaté que la caisse d’allocations familiales avait, après l’introduction de la requête, accordé une remise de dette de moitié. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l’aide sociale, il a estimé que la situation de précarité et la bonne foi du requérant n’étaient pas suffisamment établies pour justifier une remise totale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur le recours de M. B, réfugié politique, contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Essonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a finalement accordé le RSA à M. B, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais condamne le conseil départemental à verser 1 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour faire valoir ses droits. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B E. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé la requête irrecevable car Mme C n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision du 15 mars 2024 n'ayant pas fait l'objet de ce recours, les conclusions de Mme C ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète de l'Essonne a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que la requérante s'était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable un an après l'introduction de son recours. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a relevé que la préfète avait initialement motivé son refus par l'existence d'un précédent refus de titre étudiant, mais a accepté la substitution de motif demandée par la préfète, fondée sur une peine d'interdiction du territoire français prononcée à l'encontre de M. A. En application des articles L. 423-7 et R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que ce motif était légalement justifié et que la décision de refus d'enregistrement était fondée, rejetant ainsi la requête de M. A.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B, ressortissante algérienne, contestant la décision de la préfète de l'Essonne du 8 mars 2024 refusant d'enregistrer sa demande de certificat de résidence en qualité d'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, Rahman). En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 8 562 euros pour la période de décembre 2017 à septembre 2020. Le tribunal a jugé que la nouvelle décision de la caisse d'allocations familiales de l'Essonne du 17 août 2023 ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par son précédent jugement du 31 mars 2023, qui avait annulé la première décision pour un motif de légalité externe. Il a également estimé que l'action en répétition de l'indu n'était pas prescrite, la fraude retenue contre M. D permettant l'application du délai de prescription quinquennale de droit commun. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment son article L. 821-7.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par la préfète, à savoir l'existence d'une précédente interdiction de retour sur le territoire français non exécutée, ne pouvait légalement justifier un refus d'instruction de la demande, aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonnant l'examen d'une telle demande à l'exécution préalable de cette mesure. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d’indu d’aide personnelle au logement (3 852 euros) et de prime d’activité (494,13 euros) pour l’année 2022. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de sa bonne foi ni d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise de dette, conformément aux articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La décision de la caisse d’allocations familiales de l’Essonne a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'opposition formée par Mme B C contre une contrainte de la CAF des Yvelines pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 068,75 euros (période de janvier à juin 2021). La requérante invoquait la prescription de la dette, mais le tribunal a écarté ce moyen, estimant que les mises en demeure successives (décembre 2021, octobre 2022) et la contrainte (avril 2024) avaient valablement interrompu la prescription en application des articles L. 553-1 et L. 133-4-6 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la demande de Mme D tendant à l'annulation de la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de l'Essonne du 26 juillet 2024, qui a partiellement rejeté sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 725,78 euros. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, examine si une remise totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante. Il constate que l'indu résulte d'une déclaration erronée des ressources (salaires déclarés comme frais réels), que la requérante a rapidement rectifiée, mais que le foyer disposait de plus de 2 400 euros de ressources mensuelles, ce qui exclut une situation de précarité. En application des articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal rejette la requête, estimant que la remise partielle déjà accordée est suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus du département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le juge des enfants avait ordonné sa prise en charge par le département jusqu'en mars 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires du requérant ont été rejetées.