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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, notamment concernant l'information du demandeur et l'entretien individuel. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A B, ressortissant marocain, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, le titre de séjour de l'intéressé étant expiré depuis le 20 mars 2025, et a relevé que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes de rendez-vous malgré des tentatives répétées. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d'un étranger, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, que les informations prévues à l'article 4 du règlement avaient été correctement communiquées et comprises, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 26 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que ce droit ne s'applique pas aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union dans le cadre de mesures de police des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante chilienne, afin d'obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail et liberté d'aller et venir) en raison de l'inaction de la préfecture de l'Essonne, qui n'avait pas délivré l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a fait droit à la demande, enjoint au préfet de délivrer ce document sous 48 heures, sous astreinte, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. La juridiction a constaté que M. C n'avait pas démontré avoir déposé sa demande de titre de séjour en préfecture, ni avoir été mis en possession d'un récépissé. En l'absence de dépôt effectif, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, prise par la préfecture des Hauts-de-Seine le 3 janvier 2025. Le juge a estimé que la demande d’annulation de cette décision excédait sa compétence, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d’urgence n’a pas été retenue, l’expiration du récépissé ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, un militaire, qui contestait la décision du ministre des armées lui demandant le remboursement d’un trop-perçu de 1 421,61 euros au titre de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal estime que, même si la poursuite du versement de la NBI après son changement d’affectation avait pu créer des droits, l’administration pouvait légalement réclamer les sommes indûment versées en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée via la plateforme "démarches simplifiées", n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé et que le silence de l'administration n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision implicite de rejet n’avait pas pu naître, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru en l’absence de délivrance d’un récépissé. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes d’injonction et de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande initiale, déposée le 25 mai 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur refusant de rapporter la perte totale des points de son permis de conduire. Le requérant soutenait n’avoir jamais reçu la notification de la lettre 48 SI, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant en raison de l’autorité de la chose jugée par une ordonnance pénale définitive du 13 février 2024. Cette décision pénale avait constaté que M. B avait conduit sans permis après avoir reçu l’injonction de remettre son titre, ce qui rendait irrecevable toute contestation sur le défaut de notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné l'opposition formée par Mme E contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales de Seine-Saint-Denis visant au recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 3 533,35 euros pour la période de juillet 2013 à juillet 2015. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, mais le tribunal a relevé un moyen d'ordre public tiré de l'absence de recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L.825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré un délai de régularisation accordé, Mme E n'a pas justifié de l'exercice de ce recours. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement de 82 euros. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation avant de saisir le tribunal. Le délai de régularisation imparti par le tribunal n'a pas été respecté.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête contestant la décision du ministre des armées de ne lui accorder qu’un seul droit à voyage dans le cadre d’un congé administratif en France pour son séjour au Qatar. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson du 5 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône d’antennes. Par un mémoire du 15 septembre 2023, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, surveillant pénitentiaire, contestant plusieurs arrêtés du garde des sceaux le suspendant de ses fonctions (juillet 2020, avril 2021, septembre 2021) et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les dispositions des articles 30 de la loi du 13 juillet 1983 et L. 531-1 à L. 531-4 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que la prolongation de la suspension avec réduction de rémunération n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation de l'État ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 11 mars 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur de 716 euros, émise pour le recouvrement de frais d’hospitalisation dus au centre hospitalier intercommunal de Poissy Saint-Germain-en-Laye. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le juge de l’exécution (autorité judiciaire) est seul compétent pour connaître des contestations relatives au recouvrement de créances non fiscales d’un établissement public de santé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente.