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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à annuler l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye refusant son permis d'aménager pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des articles UD 2-b et UD 2-c du plan local d'urbanisme, relatifs à l'homogénéité des superficies et à l'emprise au sol des constructions. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable au retrait d'un permis tacite, estimant qu'aucun permis tacite n'était né. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-18 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux (réfection de chaussées sur la RN118) ou, à titre subsidiaire, une indemnité fondée sur la théorie de l’imprévision. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux, à titre principal sur le fondement d’un décompte général tacite, et à titre subsidiaire sur celui de la théorie de l’imprévision. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 4 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Eco7s Facilities, qui contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de nettoyage par la commune de Saint-Pierre-du-Perray et demandait réparation de son préjudice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement mettait fin à l'instance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution d'une précédente ordonnance du 2 janvier 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète n'ayant pris aucune décision expresse, le juge des référés a modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable à M. A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le siège de l'autorité ayant pris la décision contestée se situe à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de l’INRAE au paiement de 20 359,41 euros au titre de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, agent contractuel de la commune de Sartrouville, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 31 mars 2022, et a donc déclaré les demandes irrecevables. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 3 000 euros au titre d’une prime. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A B de sa requête visant à contester l'arrêté du maire de Bures-sur-Yvette du 29 novembre 2024 la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le désistement, déclaré pur et simple par la requérante le 21 mars 2025, a été accepté par ordonnance du 4 avril 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et clôt la procédure. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 1 200 euros. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A C B de sa requête tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une prime de 1 200 euros. Cette décision, rendue sous forme d’ordonnance le 4 avril 2025, est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire enregistré le 25 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant la décision du maire de Massy de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée le 16 décembre 2022, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 7 mars 2023, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite du syndicat mixte d’études, d’aménagement et de gestion de la base de loisirs des boucles de Seine de majorer ses heures supplémentaires. Par un acte enregistré le 6 février 2025, M. B s’est désisté de son instance. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 4 avril 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue se fonde notamment sur l'existence de condamnations pénales et de signalements pour des faits de violence, justifiant la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis plus de dix ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les moyens soulevés, dont le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la violation du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une procédure juridictionnelle d'exécution concernant l'inexécution d'un précédent jugement qui enjoignait au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Après avoir constaté que la préfète avait finalement délivré un titre de séjour valable un an, le tribunal a estimé que les jugements étaient entièrement exécutés. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte initialement prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, adjudant, contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son affection aux genoux, dans le cadre de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a appliqué les articles L. 4138-13 et R. 4138-49 du code de la défense, rappelant qu'une maladie est imputable au service si elle présente un lien direct avec l'exercice des fonctions. Après analyse des pièces médicales, le tribunal a estimé que la chondropathie fémoro-patellaire dont souffre M. A ne présentait pas de lien direct avec le service, rejetant ainsi sa demande d'annulation de la décision du 23 mai 2023.