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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 16 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en se prévalant de sa qualité de conjointe de Français. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour Mme A B de démontrer l’existence d’un mariage ou d’une vie familiale stable en France, et a confirmé la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, l'absence d'audition préalable et une erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.