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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 510/1580

DécisionREJETE

N° TA78-2410237(TA78-2410237)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 16 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en se prévalant de sa qualité de conjointe de Français. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour Mme A B de démontrer l’existence d’un mariage ou d’une vie familiale stable en France, et a confirmé la légalité de la mesure d’éloignement.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2501400(TA78-2501400)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, l'absence d'audition préalable et une erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2208077(TA78-2208077)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SCI Arc Investissements contestant un arrêté du 17 juin 2022 du préfet de l'Essonne déclarant insalubre un logement pour suroccupation manifeste, ainsi que la décision de mise à sa charge d'une indemnité de relogement. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial avait été abrogé par un arrêté du 6 février 2023, rendant sans objet les conclusions principales de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté abrogé, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a validé la décision de mise à charge de l'indemnité sur le fondement des articles L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2406970(TA78-2406970)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour avec changement de statut. Après que la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en septembre 2025, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2501521(TA78-2501521)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous à bref délai, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en février 2024. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets tenant à la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2407502(TA78-2407502)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'ascendante à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas méconnu, car la décision d'éloignement découlait nécessairement du refus de titre. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2407480(TA78-2407480)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a validé les décisions contestées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2401824(TA78-2401824)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502615(TA78-2502615)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’aucune décision implicite n’était née, une attestation de prolongation d’instruction ayant été délivrée à la requérante. Lors de l’audience, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, compte tenu de cette délivrance. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409867(TA78-2409867)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 avril 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2403637(TA78-2403637)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études. Les moyens d'incompétence et d'illégalité subséquente ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503323(TA78-2503323)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 24 mois infligée à un éducateur de la Protection judiciaire de la jeunesse par le garde des sceaux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreurs de fait, disproportion) ne créait, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503363(TA78-2503363)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme D qui demandait la suspension d’une sanction disciplinaire infligée à son fils détenu. La requête, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, est rejetée pour défaut d’urgence, le juge relevant que la requérante n’établit pas de situation d’urgence particulière et que le détenu pouvait agir lui-même. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est donc examinée au fond.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA78-2503413(TA78-2503413)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B ép. Auroy d’une requête en annulation d’un arrêté du maire de Milly-la-Forêt lui infligeant un blâme. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2501486. En application du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2503413 et le versement de ses pièces dans le dossier initial.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2401288(TA78-2401288)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de dix ans présentée par Mme B, ressortissante algérienne, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne subordonne pas la délivrance de ce titre à une telle condition. La requête est déclarée recevable, la décision attaquée ne comportant pas la mention des voies et délais de recours.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2301926(TA78-2301926)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une amende de 10 500 euros pour défaut de déclaration de comptes détenus à l’étranger en 2017, 2018 et 2019, fondée sur l’article 1736 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. B avait son domicile fiscal en France en 2017, au sens de l’article 4 B du même code, en raison de son adresse déclarée, de ses revenus professionnels français et de l’absence de déclaration en Espagne. Il a également estimé que le compte litigieux, ouvert au nom d’une société espagnole dont M. B était actionnaire, devait être déclaré par lui comme compte détenu à l’étranger. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de l’amende.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2502755(TA78-2502755)

Litige relatif au paiement de l'allocation d'Aide au Retour à l'Emploi (ARE) par France Travail. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de l'ordre judiciaire. La requête de M. A est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2500841(TA78-2500841)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2500885(TA78-2500885)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que M. B n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2300475(TA78-2300475)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le refus était fondé sur la présence au bulletin n°2 de son casier judiciaire d’une condamnation correctionnelle à plus de six mois d’emprisonnement pour infraction à la législation sur les stupéfiants. En application de l’article R. 3120-8 du code des transports, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant tout moyen tiré d’une erreur d’appréciation.

27 mars 2025Résumé IA
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