31 596 décisions disponibles — page 511/1580
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de dix ans présentée par Mme B, ressortissante algérienne, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne subordonne pas la délivrance de ce titre à une telle condition. La requête est déclarée recevable, la décision attaquée ne comportant pas la mention des voies et délais de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales en France. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, malgré l'argument du requérant selon lequel l'entretien s'était déroulé en soninké alors qu'il ne comprend que le peul. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI C Parc Loisirs, qui contestait un arrêté municipal d'opposition à déclaration préalable pour une clôture. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus de regroupement familial opposé par le préfet des Yvelines le 3 mai 2023. Postérieurement à la requête, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 10 juillet 2024, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire de Morangis du 24 mars 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 24 heures. Le juge a relevé d'office que cette requête, présentée sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, était irrecevable, car l'arrêté attaqué était fondé sur les pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et non sur la procédure spécifique prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études. Les moyens d'incompétence et d'illégalité subséquente ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Villepreux avait retiré une autorisation tacite de travaux pour la création d'une véranda. En cours d'instance, le maire a pris un nouvel arrêté le 5 avril 2024 retirant la décision litigieuse du 2 mai 2022. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte nationale d'identité et de son passeport par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 21 avril 2022, qui constituait un simple acte préparatoire. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée, mais que le retrait était justifié car M. B ne pouvait prouver sa nationalité française, le certificat de nationalité lui ayant été refusé. La décision s'appuie sur les décrets du 22 octobre 1955 et du 30 décembre 2005, ainsi que sur les articles 28 et 28-1 du code civil.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A contestant la décision du préfet de l’Essonne du 10 mai 2022 de retirer ses titres d’identité et de voyage (passeport et carte nationale d’identité). Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 21 avril 2022, considérée comme un acte préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de retrait du 10 mai 2022 au motif que le préfet ne pouvait légalement retirer les documents sans avoir préalablement saisi le ministre de la justice pour contester la nationalité française de l’intéressé, en application des articles 26 et suivants du code civil. Le tribunal a enjoint à la préfète de restituer les documents retirés dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer une activité privée de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 24 février 2025. Constatant que le requérant avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Étampes pour un établissement de santé de cent lits. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir produit, dans le délai imparti, les documents exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester un titre de séjour "stagiaire" délivré par le préfet de l'Essonne, qui ne l'autorisait pas à travailler, alors qu'elle souhaitait une mention "salarié". La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 mai 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse C contestant le refus du recteur de l'académie de Versailles de l'inscrire au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle des professeurs de lycée professionnel. La requérante s'est bornée à évoquer des doutes sur d'éventuelles erreurs de saisie dans son dossier, sans assortir son moyen de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. N'ayant pas régularisé sa requête avant l'expiration du délai de recours, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le refus était fondé sur la présence au bulletin n°2 de son casier judiciaire d’une condamnation correctionnelle à plus de six mois d’emprisonnement pour infraction à la législation sur les stupéfiants. En application de l’article R. 3120-8 du code des transports, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant tout moyen tiré d’une erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d’Étampes pour un établissement de santé. La requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, les documents exigés par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'Association pour le développement d'une agriculture durable à Rambouillet et autres, qui contestaient un permis de construire et une autorisation de travaux délivrés le 22 novembre 2023 par la maire de Rambouillet à la SAS Promogerim. L'intervention volontaire de Mme A est devenue sans objet. Les conclusions de la commune et de la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une obligation de payer de 6 969 euros par avis à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Westrock Holdings, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 61 229 euros au titre de 2017. L’administration fiscale avait partiellement accordé 39 387 euros, concluant au non-lieu à statuer sur cette somme et au rejet du surplus. La société s’étant désistée le 7 mars 2025, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.