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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour un accident de scooter survenu le 27 mai 2018 sur un parking. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AP-HP, considérant que le parking pouvait être un ouvrage public. Sur le fond, il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre l'état de l'ouvrage et son accident, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'administration pour défaut d'entretien normal. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées et les frais d'expertise ont été mis à la charge du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B, qui reprochait au centre hospitalier de Mantes-La-Jolie des fautes lors de son accouchement, notamment des griffures au visage de son enfant causées par une sage-femme. Le tribunal a jugé que la faute alléguée n'était pas établie, faute de preuves suffisantes, et a rejeté la requête. En conséquence, il a débouté Mme B de l’ensemble de ses demandes indemnitaires, tant pour son propre préjudice que pour celui de son enfant mineur. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l’existence d’une faute.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du 21 novembre 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a constaté l’invalidité du permis de conduire de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises, qui justifient la mesure au nom de la sécurité routière, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant. La requête est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la mairie d'Épinay-sous-Sénart pour un montant de 71,31 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, et la demande de régularisation envoyée à l'intéressée est restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 17 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 25 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence des signataires, l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait régulièrement consulté l'avis du collège des médecins de l'OFII, sans que le requérant ne démontre une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été maintenues.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle de surveillance. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte et frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 retirant la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que les faits reprochés (condamnation pour rébellion et composition pénale pour violences conjugales) ne caractérisent pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait à la CAF des Yvelines la communication de documents relatifs à la suspension de ses droits à l’aide au logement. La requérante s’étant désistée par un mémoire du 30 octobre 2023, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérant l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la durée de séjour et de la situation familiale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, l'arrêté excluant l'Afghanistan comme pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 16 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en se prévalant de sa qualité de conjointe de Français. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour Mme A B de démontrer l’existence d’un mariage ou d’une vie familiale stable en France, et a confirmé la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, l'absence d'audition préalable et une erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SCI Arc Investissements contestant un arrêté du 17 juin 2022 du préfet de l'Essonne déclarant insalubre un logement pour suroccupation manifeste, ainsi que la décision de mise à sa charge d'une indemnité de relogement. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial avait été abrogé par un arrêté du 6 février 2023, rendant sans objet les conclusions principales de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté abrogé, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a validé la décision de mise à charge de l'indemnité sur le fondement des articles L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour avec changement de statut. Après que la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en septembre 2025, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous à bref délai, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en février 2024. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets tenant à la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'ascendante à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas méconnu, car la décision d'éloignement découlait nécessairement du refus de titre. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a validé les décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’aucune décision implicite n’était née, une attestation de prolongation d’instruction ayant été délivrée à la requérante. Lors de l’audience, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, compte tenu de cette délivrance. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle.