31 596 décisions disponibles — page 514/1580
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant marocain, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et lui délivrer un récépissé. Le juge rappelle que, pour les demandes de renouvellement, l'urgence est en principe constatée et qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable si l'étranger justifie de difficultés persistantes à obtenir un rendez-vous. En l'espèce, la décision ne précise pas si M. B a établi de telles difficultés, mais le tribunal applique les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le juge rappelle les conditions de recevabilité d'une telle demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant chilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que le requérant se trouvait dans une situation de blocage administratif après que sa demande a été classée sans suite. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus d’équivalence de diplôme et à l’irrecevabilité de la candidature de M. A au concours externe de technicien de recherche et de formation pour 2024. La juridiction, constatant que les autorités ayant pris les décisions attaquées ont leur siège à Paris, se déclare incompétente territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, elle transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Requête de M. A, ressortissant marocain, devant le Tribunal administratif de Versailles, visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous urgent en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'urgence n'est pas caractérisée car le requérant a contribué à sa propre situation en déposant sa demande tardivement, et qu'une décision implicite de rejet est intervenue, rendant la mesure inutile et contraire à l'exécution de cette décision. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 426-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d’autant qu’elle bénéficiait déjà d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 mai 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à contester le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui délivrer un certificat administratif et de l’indemniser. Par un mémoire enregistré le 1er mars 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui délivrer un certificat administratif relatif à la consultation des conventions de mutualisation de la police municipale. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant aux présidents de formation de jugement de donner acte de ces désistements. Aucun texte du code général des collectivités territoriales n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. D C, ressortissant malien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 6 mars 2024. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car un jugement au fond du 15 mai 2024 avait déjà rejeté les conclusions en annulation de cette même décision, rendant sans objet la procédure de référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E qui demandaient l'affectation immédiate d'une aide humaine individuelle (AESH) pour leur fille handicapée. Les juges estiment que la demande se heurte à une décision administrative du 30 janvier 2025 refusant cette mesure, et que le juge des référés ne peut faire obstacle à l'exécution d'une telle décision sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet des Yvelines. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’incompatibilité des obligations de pointage avec son emploi, ni l’atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). La condition d’urgence n’est pas caractérisée, et la demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'EPIC "Les Serres des Princesses" à lui verser 7 100 euros pour des blessures subies le 6 février 2021 en manipulant une plante. La requérante invoquait une faute dans l'organisation du service public de l'enseignement, faute de protection contre une plante dangereuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement du service, les pièces produites (attestation, certificats médicaux) étant insuffisantes. La responsabilité de l'établissement n'a donc pas été engagée, et toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La décision rappelle que l’administration doit enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que le référé de l’article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner les voies de droit existantes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et une décision définitive sur sa situation. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rappelé que l'administration doit enregistrer une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable et que le juge des référés peut enjoindre la fixation d'un rendez-vous en cas de dysfonctionnement des formalités en ligne. La décision précise les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, sans se prononcer sur le fond de la demande de titre.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Alterna Energie d’une demande de provision de 481 656,70 euros fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, au titre d’un marché public conclu avec le Centre Hospitalier de Versailles. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge du Centre Hospitalier de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que cette demande excédait sa compétence, car elle tendait à obtenir une mesure définitive, et non provisoire. De plus, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande d'injonction incompatible avec l'exécution de cette décision. La requérante a été invitée à contester cette décision implicite par un recours pour excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en référé présentée par un syndicat pour le compte d’un salarié étranger, qui demandait un traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le syndicat n’a pas qualité pour représenter le requérant devant la juridiction administrative, en application des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête est également irrecevable car elle n’est pas signée et ne comporte pas de conclusions. Elle est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Suspension d’un arrêté municipal autorisant la circulation de camions sur le quai Watier à Chatou. Le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme E, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était établi. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante cap-verdienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La solution retenue se fonde sur le droit pour tout étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, l'urgence étant caractérisée par l'expiration du titre de séjour depuis août 2022 et les difficultés persistantes d'accès aux rendez-vous en préfecture. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que la demande de la requérante avait fait l'objet d'une décision favorable et que son titre de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, celle-ci étant devenue sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge constate que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.