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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir un hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, se déclare incompétent territorialement. La décision de la commission de médiation du Val-d’Oise, reconnue le 24 mai 2024, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A épouse C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte à sa liberté d’entreprendre et à sa liberté d’aller et venir. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas la nécessité d’une mesure dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était justifiée par la condamnation pénale de l'intéressé pour violences et violation de domicile, et par l'absence d'attaches familiales ou d'intégration en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A C, fondé sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2022. La requérante soutenait devoir être exonérée en raison de ses faibles revenus, mais l'administration lui a opposé l'article 1413 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, bien que ses revenus soient faibles, Mme A était passible de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) en 2021, ce qui exclut l'exonération de taxe d'habitation prévue à l'article 1414 C du même code, même si elle n'a finalement acquitté aucune cotisation d'IFI. La demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur la contestation de M. A relative à sa taxe d'habitation pour les années 2020 à 2024, concernant un logement à Orcemont. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 1 415 euros pour 2021 suite à un précédent jugement. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que le prorata de superficie occupée par le requérant avait été correctement déterminé et que M. A n'apportait pas la preuve que la superficie totale de la maison (incluant cave, grenier et cellier) était erronée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une requête sommaire visant à contester un arrêté du préfet de la Moselle du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant expressément annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l’ayant pas fait dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de sa requête, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal donne acte de ce désistement d’office et rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'indivision C, qui contestait la taxe sur les logements vacants pour 2024. La requérante invoquait uniquement une difficulté financière, sans contester les conditions légales d'application de la taxe. Ce moyen a été jugé inopérant, car il ne remet pas en cause la légalité de l'imposition. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, déjà en situation irrégulière, n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la naissance d'un enfant français. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B pour contester plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, les conclusions étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A C, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour les années 2016 à 2018, à hauteur de 95 308 euros. Le requérant soutenait que les sommes versées sur son compte par la SASU Cesson Entretien Services étaient en réalité destinées à son père, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve de ce rôle de prête-nom. La charge de la preuve incombait à M. C, qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification. Les textes appliqués sont l'article 111 c) du code général des impôts, relatif aux revenus distribués, et les dispositions du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a déchargé Mme A de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie au titre de 2021 pour un logement à Viry-Châtillon. La requérante contestait l'imposition en soutenant que le logement était utilisé par son entreprise de location meublée de courte durée, et non à titre personnel. Le tribunal a jugé que, bien que l'administration ait considéré le bien comme une résidence secondaire, les preuves de location via Airbnb (138 locations en 2021) et la déclaration en mairie établissaient un usage professionnel. Il a appliqué les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, écartant l'absence de déclaration de chiffre d'affaires comme sans incidence sur la réalité de l'usage.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête contestant la décision "48SI" du 20 janvier 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite d’une infraction du 12 mars 2022. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions de cette infraction avaient été supprimées et que le permis avait recouvré sa validité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal du 14 novembre 2023 instaurant des aménagements cyclables à Palaiseau. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus établi, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais ce courrier, présenté à son adresse, est revenu avec la mention "destinataire inconnu". Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. A B est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence algérien. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de titre de séjour compromettait sérieusement la poursuite de sa thèse ou sa rémunération. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "conjoint de français". La requérante invoquait l'urgence en raison de son exposition à un contrôle d'identité et d'une demande de la CPAM de fournir un justificatif de séjour pour ses remboursements de santé, après son accouchement. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans examen des moyens de légalité, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant sa taxe d'habitation 2022 pour une maison à Orcemont. Le juge a considéré que le litige sur le prorata de surface occupée était éteint suite à un précédent jugement et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'absence de cave, grenier et cellier, ni d'une erreur de l'administration sur la superficie totale retenue. Les conclusions en dédommagement et celles visant à faire reconnaître une falsification de document ont été jugées irrecevables ou non fondées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que cette demande ne présente pas un caractère conservatoire ou provisoire et excède donc sa compétence telle que définie par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la communication d'un rapport d'enquête administrative concernant une école. Le recteur de l'académie de Versailles a fait valoir que la demande était devenue sans objet, la direction des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) ayant déjà transmis le document à la requérante. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en injonction et a rejeté les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais d'instance.