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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il retient que la décision attaquée émane du délégué territorial d’Île-de-France, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), et que le requérant n’a pas précisé le lieu d’exercice de son activité professionnelle. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justificatifs suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la communication d'un rapport d'enquête administrative concernant une école. Le recteur de l'académie de Versailles a fait valoir que la demande était devenue sans objet, la direction des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) ayant déjà transmis le document à la requérante. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en injonction et a rejeté les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour (20 mois) et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour mention "retraité", avant l'expiration de sa carte de résident le 30 mars 2025. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant l'impossibilité technique pour l'intéressé d'effectuer sa demande via le téléservice ANEF, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées comme irrecevables en référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester un avis de remboursement et un titre exécutoire émis par l’École polytechnique pour un montant de 33 976,59 euros. L’École ayant annulé les actes contestés, M. B s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’était pas inéquitable de laisser ces frais à sa charge. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux titre de séjour et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant la décision « 48 SI » du 4 mars 2020 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception signé le 5 mars 2020, était régulière et mentionnait les voies et délais de recours. Le recours gracieux, formé en novembre 2022, était tardif et n'a pu proroger le délai de deux mois expiré le 6 mai 2020. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Savigny-sur-Orge refusant de vérifier le quorum pour un débat de politique générale. Le tribunal a jugé que l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales impose au maire d'organiser un tel débat uniquement si la demande émane d'au moins un dixième des membres du conseil, et non d'un seul élu. En conséquence, le refus du maire n'est pas entaché d'erreur de droit. De plus, M. Vagneux a été condamné à une amende de 2 000 euros pour recours abusif, compte tenu du caractère infondé de sa requête et de ses nombreuses autres procédures.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de la société La Poste visant à obtenir l’annulation des refus d’autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que les griefs invoqués par l’employeur ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, ou ne revêtaient pas un caractère fautif. Les décisions de l’inspecteur du travail et du ministre, fondées sur le code du travail, ont donc été confirmées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de lui communiquer les rapports financiers et moraux 2021 et 2022 des associations subventionnées. Le tribunal a jugé que le maire avait fourni aux élus, avant le vote des subventions 2023, une note de synthèse suffisante pour leur permettre de se prononcer utilement, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 1611-4 du même code, qui concerne le contrôle des associations après l'attribution des subventions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société TICE, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure avait été respectée. Il a également jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les conclusions reconventionnelles de Mme A pour procédure abusive ont été déclarées irrecevables car relevant de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération n° 5/260 du 29 juin 2023 du conseil municipal de Savigny-sur-Orge portant admission en non-valeur de créances. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut d’information, estimant que la note de synthèse et les listes jointes à la convocation permettaient aux élus de disposer d’une information suffisante au sens des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il écarte également le moyen relatif à la validité du pouvoir de vote de Mme C, jugeant que le pouvoir donné pour cette seule séance était régulier, sans que les absences antérieures de l’intéressée ne l’affectent. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Le Clos de la Commanderie, qui demandait la prise en charge par la communauté d'agglomération Paris-Saclay des travaux de réfection d'une canalisation d'eau potable située sous la résidence. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs aux dommages causés par ce service, y compris ceux liés à l'entretien des branchements, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a condamné la société DMTP à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux publics. La responsabilité de l'entrepreneur a été retenue sans faute, sur le fondement du droit applicable aux dommages de travaux publics causés aux tiers. Le tribunal a accordé à GRDF la somme de 6 279,27 euros, correspondant aux frais de remise en état, incluant la main-d'œuvre et les travaux de réparation. Cette décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1957 et le code de l'énergie.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de lui communiquer des informations sur un projet de délibération relatif à des admissions en non-valeur et créances éteintes. Le tribunal a estimé que la communication d’une liste des créances suffisait à l’exercice de son mandat, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. En raison du caractère abusif de la requête, M. Vagneux a été condamné à une amende de 2 000 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Yvelines de renouveler sa convention d'occupation précaire du domaine public pour un chalet sur l'étang de la Galiotte. Le tribunal a relevé d'office que la décision de non-renouvellement constitue une simple mesure d'exécution du contrat, et non une résiliation, ce qui la rend insusceptible de recours en annulation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de Mme B ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la décision du maire de Savigny-sur-Orge de mettre en service une application numérique communale. Le tribunal estime que le maire était compétent pour agir, car cette mise en œuvre découlait de l'exécution de conventions et d'une délégation du conseil municipal, conformément aux articles L. 2121-19, L. 2122-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête est rejetée, et M. Vagneux est condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais d'instance, ainsi qu'à une amende de 2 000 euros pour recours abusif.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, professeur à l'université Paris-Saclay, qui demandait l'annulation du refus de l'université de rectifier ses bulletins de paie et attestations fiscales pour 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que le bulletin de paie d'un agent public a un caractère purement informatif et ne constitue pas une décision faisant grief, même en cas d'erreur. Par conséquent, le refus de le rectifier n'est pas non plus une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A B, assistante familiale licenciée par le département des Yvelines pour inaptitude physique. La requérante contestait la légalité de la décision de licenciement du 7 décembre 2022, invoquant notamment un vice de procédure (absence d'entretien préalable), une méconnaissance des obligations de reclassement et des irrégularités dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que le département avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de licenciement et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées.