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Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A B, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet a convoqué le requérant, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 mars 2025, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du maire d'Andrésy faisant opposition à sa déclaration de travaux. La magistrate désignée a estimé que la requête ne contenait que des moyens inopérants et aucun exposé de conclusions, ce qui la rend manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2012 et 2021. Le requérant demandait l’annulation des décisions du ministre de l’intérieur et le rétablissement des points. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Saisi d’une requête en annulation de la décision du 11 mai 2023, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante algérienne d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, ce qui a conduit celle-ci à se désister de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ou d’appliquer les textes relatifs au séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Houilles à lui verser 45 000 euros pour absence de transformation de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et pour harcèlement moral. Le tribunal a considéré que l'agent, employé sur un contrat fondé sur l'article 3-2 de la loi du 26 janvier 1984 (vacance temporaire d'emploi), ne pouvait prétendre à la transformation de son contrat en CDI, cette disposition ne prévoyant pas un tel droit. En l'absence de faute de la commune et de preuve du harcèlement moral allégué, la requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer des récépissés avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 5 octobre 2023 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer à Mme B un titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne". La requérante, médecin anesthésiste-réanimateur au centre hospitalier sud francilien, justifiait d'un diplôme supérieur et d'une rémunération répondant aux critères de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur de droit en refusant le titre sans motif valable, la demande étant complète et les conditions remplies.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'exécution du jugement n°2102334 du 10 novembre 2022. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Yvelines de réexaminer la demande de Mme B. Constatant que la préfète du Rhône, compétente depuis le transfert de résidence de l'intéressée, n'avait pas procédé à ce réexamen, le tribunal a prononcé une astreinte de 10 euros par jour de retard à son encontre. Il lui a enjoint de se prononcer sur la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sous peine de cette astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par des assistantes maternelles employées par la commune de Montgeron, contestant la délibération du 14 décembre 2021 modifiant leur règlement intérieur et réduisant leurs droits à congés. Les requérantes invoquaient notamment l’absence de procédure contradictoire, une erreur de droit sur le régime applicable des congés, une rupture d’égalité et une rétroactivité illégale. La commune a soulevé l’irrecevabilité des conclusions pour tardiveté et défaut de production de l’acte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération, de nature réglementaire, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois suivant son affichage, et que les autres conclusions étaient infondées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient réparation pour la carence fautive de la préfecture de l'Essonne dans le traitement de leur demande de regroupement familial, déposée le 24 août 2020 et autorisée le 29 avril 2024. La juridiction a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour les requérants d'avoir produit la décision de rejet de leur réclamation préalable, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, réfugiée, au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 mars 2025.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et sollicitant une injonction de délivrance. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement de M. A C, qui contestait le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité privée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A B, assistante familiale licenciée par le département des Yvelines pour inaptitude physique. La requérante contestait la légalité de la décision de licenciement du 7 décembre 2022, invoquant notamment un vice de procédure (absence d'entretien préalable), une méconnaissance des obligations de reclassement et des irrégularités dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que le département avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de licenciement et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant à charge. Saisie d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, éducatrice territoriale et directrice adjointe de crèche, qui contestait l'arrêté du 29 décembre 2022 mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. La requérante ne pouvait plus prétendre à cette bonification au titre des zones urbaines sensibles, son établissement n'étant plus situé dans un quartier prioritaire. Le tribunal a également jugé qu'elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la NBI au titre des fonctions de direction d'établissement d'accueil de la petite enfance, faute de démontrer qu'elle consacrait l'essentiel de ses fonctions à la direction de la crèche. La décision s'appuie sur le décret n°2006-779 du 3 juillet 2006 et le code général de la fonction publique.