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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, ressortissant marocain, afin de suspendre l'exécution de la décision du 6 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, compte tenu de l'atteinte grave à sa situation personnelle, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte, défaut d'examen, et méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète n'a pas produit d'observations en défense. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était, en principe, remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'en l'espèce, le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse, et qu'aucun des moyens soulevés n'
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2024, mais n’ayant reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Elle est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le ministre de l'intérieur suite à l'évasion de trois retenus en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'écoulement d'un délai trop long, jugeant que le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique avait été respecté. Il a également rejeté les moyens relatifs à une prétendue irrégularité de l'enquête administrative et à une erreur de fait, considérant que la matérialité des faits était établie. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée, le ministre n'étant pas lié par l'avis du conseil de discipline.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant le retrait de neuf points de son permis de conduire suite à six infractions routières commises entre 2020 et 2022, ainsi que la décision "48 SI" du 25 juillet 2024 constatant l'invalidité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 12 octobre 2022 et à la décision "48 SI", ces dernières étant devenues sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant les infractions des 2 août 2020 et 8 mai 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens de M. B tirés du défaut de notification et d'information préalable, estimant que l'administration avait respecté les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la commune de Crosne sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise judiciaire en référé concernant un immeuble situé 57, avenue de la République, présentant des fissures et des dégradations structurelles (charpente et murs) dues à des insectes, susceptibles de compromettre la sécurité publique. Le juge des référés a désigné une experte avec pour mission d’examiner le bâtiment et les mitoyens, d’évaluer la gravité et l’imminence du danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative (articles R. 556-1 et R. 531-1).
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant le retrait de douze points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières, ainsi que la décision "48 SI" constatant l'invalidité de son permis. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 29 janvier 2024, estimant que l'administration avait prouvé la remise de l'avis de contravention. En revanche, pour les infractions des 26 mars et 18 avril 2024, le tribunal a annulé les retraits de points correspondants, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir démontré que M. B avait reçu l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, la décision "48 SI" du 17 octobre 2024 a également été annulée, et il a été enjoint au ministre de restituer les points annulés et de rétablir le capital de points du permis de conduire de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, M. A se bornant à invoquer sa situation familiale et l'irrégularité de son séjour sans justifier d'une activité professionnelle ni démontrer un risque immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la suspension des travaux sur l'église d'Aulnay-sur-Mauldre en raison de l'absence d'affichage d'une autorisation de construire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de son intérêt à agir, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, comme l'exige l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé de M. A était expiré depuis le 15 mai 2024, et la décision attaquée ne créait donc pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme C épouse B, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été reconnue comme satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, la requérante ayant vainement demandé communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été prononcée en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait l’urgence liée à sa grossesse à sept mois et à son état de détresse psychologique, ainsi que des moyens sérieux tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la préfète avait indiqué que l’instruction de la demande était toujours en cours et qu’une décision devait intervenir sous un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du 1er octobre 2024 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, cette dernière n'étant pas applicable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a jugé que la décision était fondée sur un contrôle positif aux stupéfiants, justifiant la suspension pour un danger grave et immédiat. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement de type T3-T4 à Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné cette injonction sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal estime que la mesure était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison des condamnations pénales de l'intéressé, de sa situation familiale et de la durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 avril 2021 contre l’État pour défaut d’offre de logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet des Yvelines demandait la fin de l’astreinte au motif que M. A avait été radié du fichier des demandeurs de logement pour défaut de renouvellement de sa demande. Le juge a estimé que ce comportement constituait une renonciation au bénéfice de la décision de la commission, déliant l’État de son obligation à compter du 2 avril 2023. L’astreinte a été fixée à 9 000 euros pour la période du 22 juin 2021 au 2 avril 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A B contestant le retrait de vingt-et-un points de son permis de conduire et la décision "48 SI" du 11 avril 2023 constatant son invalidité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 18 juin 2022 et à la décision "48 SI", le permis ayant recouvré sa validité avec six points. Les conclusions concernant six autres infractions ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, estimant que la réalité des infractions restantes était établie et que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait une injonction au préfet des Yvelines de lui proposer un logement adapté à son handicap, sous astreinte. Le requérant invoquait sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en décembre 2023, mais n'a pas produit cette décision malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 412-1, R. 778-2 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de treize points de son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidité. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et du code de procédure pénale. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant capverdien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à la présomption d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par un jugement du magistrat désigné M. Perez, a examiné la requête de Mme A contestant le retrait de points sur son permis de conduire pour onze infractions et la décision d'invalidation de son permis (48 SI). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 20 mai, 14 août, 30 octobre 2020 à 16h06, 31 mai, 14 juillet 2022 et 3 juin 2023, ainsi que pour la décision 48 SI, les points ayant été restitués et les mentions supprimées. Les conclusions relatives aux infractions des 30 octobre 2020 à 21h33, 2 avril et 8 juin 2022 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, pour les infractions des 15 octobre 2019 et 4 mai 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'administration a rempli son obligation d'information.