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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C E, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du 5 mars 2025 fixant le Sri Lanka comme pays de destination en exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il estime que les craintes de l'intéressé pour sa vie en raison de ses origines tamoules ne sont pas établies par des documents probants, d'autant que sa demande d'asile a été rejetée. La solution est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, inspectrice du travail, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'exercice 2021 et des décisions de sa supérieure hiérarchique. La requérante soutenait une méconnaissance de l'article 6 du décret n°2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à la procédure de révision du CREP. Le tribunal a jugé que la procédure de recours hiérarchique avait été régulièrement suivie et que les modifications apportées par la cheffe de pôle dans son courrier du 2 septembre 2022 avaient été prises en compte, sans qu'il soit établi de vice de procédure ou d'erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2024, mais n’ayant reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Elle est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par une professeure contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 12 décembre 2022, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante était affectée dans les Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B A. Ce dernier contestait le refus de l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines de l'inscrire en Licence Accès Santé (LAS) pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les épreuves de la mineure santé étant déjà programmées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article R. 631-1 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la sous-préfecture de Palaiseau de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction suite à l'expiration de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une atteinte à son droit au séjour sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Sartrouville. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Yvelines, au motif que l'intéressé, ayant obtenu une protection subsidiaire, n'a plus droit au maintien dans ce lieu d'hébergement. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées par la nécessité de libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile, dans un contexte de saturation du dispositif national d'accueil. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au centre hospitalier Sud-Essonne de lui verser une indemnité correspondant à des salaires non perçus depuis le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner une personne publique au versement de salaires, cette demande relevant du juge du fond. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après expiration de son titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, mais M. A a contesté le délai de convocation, estimant qu'il était trop éloigné au regard de l'urgence de sa situation professionnelle. La juge des référés a estimé que la convocation fixée au 27 mars 2025 était raisonnable et que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie pour justifier une convocation plus rapide. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines d'annuler le rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui fixer un rendez-vous sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait lui-même contribué à sa situation en ne transmettant pas les documents complémentaires demandés, ce qui avait entraîné la clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé pour suspendre un arrêté du maire de Viry-Châtillon mettant en demeure M. et Mme A B, sous astreinte, de déposer un permis de démolir et de réaliser des travaux de mise en conformité pour des constructions non autorisées. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de procédure contradictoire et une erreur de fait sur la nature des travaux. La commune a défendu la légalité de sa décision en soulignant l'urgence liée aux risques d'inondation et l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Versailles, concerne la demande de M. A, un ressortissant ivoirien, qui sollicite du juge des référés qu'il ordonne à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés rappelle que, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il peut ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, à condition qu'elles ne fassent pas obstacle à une décision administrative. Il précise que lorsqu'un étranger ne peut obtenir de rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées, il peut saisir le juge, qui apprécie l'urgence au regard de l'incidence sur sa situation concrète, notamment en cas de demande de renouvellement de titre. En l'espèce, le tribunal examine si M. A justifie de circonstances particulières caractérisant l'urgence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, qui a subi une intervention chirurgicale au centre hospitalier François Quesnay en 2014, estime qu'une torsion tibiale excessive est imputable à l'opération. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile pour déterminer l'origine des préjudices allégués et évaluer les séquelles, sans préjuger des responsabilités. La demande du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B D C épouse A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ou une attestation de décision favorable. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de décision favorable excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. La demande subsidiaire de délivrance d'un récépissé a été rejetée, la requérante ne justifiant pas de l'urgence nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 433-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet des Yvelines lui fixe un rendez-vous en vue de l’enregistrement de sa demande d’autorisation provisoire de séjour « recherche emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, ce qui a conduit M. A B à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus d'enregistrement de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. La demande d'injonction est irrecevable car le requérant a déjà déposé sa demande de renouvellement le 30 juin 2024. De plus, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme D A, ressortissante brésilienne mariée à un Français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'absence de défense de la préfecture et des conséquences précaires sur la situation professionnelle et personnelle de la requérante. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui pourrait méconnaître l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants algériens. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour ou d'enregistrer leur demande de titre de séjour, déposée en ligne en octobre 2024. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant aucun élément précis sur leur situation personnelle ou familiale justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit démontrer des circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous en préfecture.