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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la cessation d’actes de harcèlement moral et la résolution de divers différends avec plusieurs institutions publiques. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures et qu’elle était manifestement irrecevable. En raison du caractère abusif du recours, M. B a été condamné à une amende de 2 000 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la cessation d'actes de harcèlement moral et d'autres violations imputées à l'INRIA et à plusieurs autres institutions. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En outre, compte tenu de la multiplication des recours abusifs de M. B, une amende de 1 000 euros lui a été infligée sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait retiré sa carte de résident de longue durée à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal retient que le motif du retrait, fondé sur l'emploi présumé d'un étranger en situation irrégulière, est entaché d'une erreur de fait, l'employé concerné étant en réalité titulaire de récépissés l'autorisant à travailler. Cette solution est fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 8251-1 du code du travail. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident à M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Essonne. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et le préfet n’ayant pas à examiner un fondement juridique non sollicité par le requérant. Il juge également que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la présence de M. A constituait une menace pour l’ordre public, au sens de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses condamnations pénales. Enfin, le tribunal considère que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration peut constater la perte de validité du permis en récapitulant les retraits antérieurs. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 14 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la note de 0/20 attribuée à M. A D en Sciences Économiques et Sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences alléguées sur le dossier Parcoursup et le baccalauréat ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'élève. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de la SARL Le Relais Immobilier, qui contestait un rappel de TVA de 190 000 euros pour la vente d'un immeuble neuf en 2016. L'administration a partiellement dégrevé l'imposition à hauteur de 88 475 euros pour tenir compte de la TVA supportée lors de l'acquisition, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que la société, dont l'objet social inclut les transactions immobilières et qui avait loué l'immeuble avant de le vendre, avait agi en tant qu'assujetti à la TVA, conformément aux articles 256, 256 A et 257 du code général des impôts. Par conséquent, la requête a été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 18 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, était inopérant pour l'infraction du 1er janvier 2023, car celle-ci avait été établie par une ordonnance pénale définitive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les articles 524 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la région Île-de-France d'une demande d'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de fonction situé à Sceaux. Le juge a constaté que l'immeuble en litige se trouve dans le département des Hauts-de-Seine. En application de l'article R. 312-7 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B contestant la décision 48SI du 13 mars 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et aux retraits de points pour les infractions d'avril 2021 et août 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les infractions des 14 et 20 août 2020, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, estimant que la réalité des infractions était établie par les titres exécutoires des amendes forfaitaires majorées non contestés. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 14 août 2023. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors des retraits de points consécutifs à sept infractions routières. Le tribunal a jugé que, depuis la mise à jour des appareils de verbalisation en 2015, la signature électronique du contrevenant atteste de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la décision ministérielle confirmée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande en cours d’instance, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait le retrait d’une affiche annonçant la cérémonie du 19 mars 2025, qu’il estimait contraire au principe de neutralité des services publics. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants sur la date et les lieux d’affichage, et que l’illustration litigieuse ne permettait pas d’établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement, et qu'elle ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la reconstitution partielle des points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard d’une promesse d’embauche non probante et des exigences de sécurité routière. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 décembre 2024 retirant quatre points du permis de conduire de M. B et constatant son invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'usage de son véhicule était indispensable pour ses déplacements professionnels. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en tenant compte des exigences de sécurité routière.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. La requérante, ancienne titulaire d’une carte "passeport talent – chercheur", sollicitait un changement de statut vers un titre "étudiant", ce qui ne relève pas d’un simple renouvellement et ne bénéficie donc pas de la présomption d’urgence. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute de démonstration d’une menace imminente sur son contrat de travail ou son cursus universitaire. En conséquence, la demande est rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante mauritanienne, en qualité de conjointe de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières telles que la perte de droits sociaux ou des perspectives d'emploi à court terme. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la protection de la sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.