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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B contestant la décision "48 SI" du 15 juin 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre six retraits de points, car ceux-ci avaient déjà été restitués à la requérante avant l'enregistrement de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises les 22 octobre 2014, 2 avril 2015, 25 août 2015, 7 août 2016, 10 août 2016 et 22 juin 2017, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du 18 octobre 2024 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que Mme B, célibataire et sans enfant, n’établissait pas être isolée dans son pays d’origine. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention, faute de preuve des risques allégués en cas de retour en Géorgie, ses demandes d’asile ayant été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B épouse A, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète avait fondé cette obligation sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel ne s'applique pas aux citoyens de l'Union européenne. Après avoir informé les parties d'une possible substitution de base légale, le tribunal a substitué à ce fondement les dispositions du 1° de l'article L. 251-1 du même code, applicables aux citoyens de l'Union. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour et d'en obtenir un récépissé. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous en ligne, la condition d'urgence est caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue est que la demande de M. B a été rejetée, faute pour lui d'avoir démontré une urgence particulière justifiant la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant malien, contestant d'une part les arrêtés du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, et d'autre part le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la situation de l'intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence en France du frère et de la sœur de nationalité française du requérant, de son emploi stable depuis six ans, et de son mariage avec la naissance récente d'un enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable en l'espèce. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé entre 2016 et 2020 pour des infractions liées aux stupéfiants et à l'ordre public, établissant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 6 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 10 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circuler d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après examen de la menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Il écarte également le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention et de l’article 33 de la Convention de Genève, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations relatives à l'état de santé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ces dispositions ayant été abrogées avant l'édiction de l'arrêté. Il a également jugé que M. A n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec son épouse française et leur enfant, et n'a donc pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et juge les autres moyens insuffisamment précisés. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que le signataire était régulièrement habilité et identifiable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B D E, ressortissante érythréenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il estime que la requérante ne démontre pas que sa demande de réexamen de l'asile, déclarée irrecevable, visait à faire échec à l'éloignement, et qu'elle ne justifie pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. La décision est fondée sur les articles L. 542-2 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour au titre de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.