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Cette décision du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B, entré en France en 2019 et n'ayant entamé ses démarches qu'en août 2023, ne justifie d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B, ressortissante brésilienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée le 18 avril 2025. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante indienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 7 février 2025. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un étudiant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a constaté que l'Espagne avait accepté sa reprise en charge le 2 janvier 2025, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les arguments de Mme A, tirés de ses difficultés linguistiques en Espagne et de la présence de sa famille en France, ont été écartés comme insuffisants pour justifier l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande d'exécution d'un jugement du 4 juillet 2023, qui enjoignait au préfet de l'Essonne de délivrer une carte de résident à M. A sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour le 1er août 2024. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant sa taxe foncière 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de l'administration fiscale sur la réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 207,89 euros et la contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas que l’indu ne résultait pas d’une fausse déclaration ou d’une manœuvre frauduleuse, condition préalable à toute remise gracieuse. Par ailleurs, sa situation de précarité n’a pas été suffisamment établie, faute de justifier de l’absence d’autres revenus ou de ses conditions d’hébergement. La décision se fonde sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur le recours de Mme A, qui contestait le refus partiel de remise de sa dette de RSA (99,79 euros). Le département des Yvelines a informé le tribunal que la requérante a obtenu une remise totale de sa dette. En conséquence, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension temporaire du paiement de prêts et taxes en raison de leurs difficultés financières. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’accorder directement des délais de paiement, cette compétence relevant du comptable public. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal tardivement, plus de quatre mois après la naissance de la décision implicite, ce qui démontrait l'absence de caractère urgent à ses propres yeux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était régulière, notamment pour l'infraction du 7 novembre 2020, où la signature électronique du requérant établissait qu'il avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions des 16 juillet, 23 juillet et 21 décembre 2022, le tribunal a constaté que M. B avait payé les amendes forfaitaires majorées, ce qui vaut reconnaissance de l'infraction et rend le retrait de points légal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de la société Hayem SARL tendant à la décharge de la taxe foncière 2023 pour un bien situé à Massy. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait accordé le dégrèvement sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Montigny Premium 2019, qui contestait un titre de perception de 509 400 euros émis par l’État pour un complément de prix lié à la vente d’un immeuble du domaine privé. Le tribunal a estimé que le litige relevait du droit privé, car le contrat de vente ne comportait pas de clause exorbitante et n’était pas lié à l’exécution d’un service public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant l’affaire au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C contestant la décision du conseil départemental des Yvelines de mettre fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que M. C ne justifiait pas de son inscription à Pôle emploi, manquant ainsi à ses obligations de recherche d'emploi prévues à l'article L. 262-28 du code de l'action sociale et des familles. La radiation du RSA a donc été confirmée comme légalement fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Le relais de la Benerie. Celle-ci contestait les décisions du maire de Limours en Hurepoix refusant de soumettre à la commission de sécurité les travaux réalisés suite à un avis défavorable, et maintenait la fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés économiques et sociales graves directement imputables aux décisions contestées. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester le refus du conseil départemental des Yvelines de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le département a informé le tribunal que la requérante avait été intégralement rétablie dans ses droits. Constatant que le litige avait perdu son objet, le magistrat désigné a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise des conséquences graves et immédiates sur son activité professionnelle de recruteur sportif. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 mai 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision impose au préfet de justifier de l’exécution pour permettre la liquidation définitive de l’astreinte.