31 596 décisions disponibles — page 533/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 17 janvier 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 25 janvier et 27 juillet 2021, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour sept autres infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et a appliqué les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 mai 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision impose au préfet de justifier de l’exécution pour permettre la liquidation définitive de l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'inexistence de la décision, constatant que la mesure existait bien dans le dossier. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. C justifiait d'une vie privée et familiale stable en France avec sa compagne et ses deux enfants, sans constituer une menace réelle pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était régulière, notamment pour l'infraction du 7 novembre 2020, où la signature électronique du requérant établissait qu'il avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions des 16 juillet, 23 juillet et 21 décembre 2022, le tribunal a constaté que M. B avait payé les amendes forfaitaires majorées, ce qui vaut reconnaissance de l'infraction et rend le retrait de points légal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante colombienne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant sa taxe foncière 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de l'administration fiscale sur la réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A C, ressortissant tunisien, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à son maintien en situation irrégulière. Le juge des référés a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour. En l'espèce, le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention du juge. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant l'amende administrative de 1 268 euros infligée par le conseil départemental de l'Essonne pour défaut de déclaration de ressources dans le cadre du RSA. Le juge a estimé que la décision était compétente, que le recours administratif préalable avait fait naître une décision implicite de rejet, et que l'amende était fondée sur les articles L. 262-13 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, tant sur le fond que sur les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.
Suspension du revenu de solidarité active (RSA) par le conseil départemental des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le requérant a été intégralement rétabli dans ses droits. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête de M. C.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension temporaire du paiement de prêts et taxes en raison de leurs difficultés financières. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’accorder directement des délais de paiement, cette compétence relevant du comptable public. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 mars 2024, mais qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'injonction s'imposait manifestement compte tenu de la situation familiale et médicale du requérant. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne le 28 juin 2023, qui n'avait reçu aucune proposition de logement adapté. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, rejetant la demande de sursis à statuer de la préfète. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Versailles visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui proposer un logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La solution retenue applique les articles R. 222-1 (4°), R. 778-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2024. La requérante, sans solution avec ses deux enfants, n’avait pas reçu de proposition dans les délais légaux. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent une obligation de résultat à l’État. Aucune astreinte n’a été prononcée dans cette ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A B d’une demande d’annulation du refus d’avancement de grade opposé par le centre communal d’action sociale de Draveil, se déclare incompétent territorialement. Il constate qu’à la date de la décision attaquée, l’agent était affecté en détachement au sein du ministère des armées, dans le Var. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du Tribunal administratif de Toulon, vers lequel le dossier est transmis.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par M. B pour enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet ayant convoqué l’intéressé le 21 février 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin de se voir proposer un logement adapté à ses besoins, suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que Mme B avait été relogée le 24 janvier 2025 dans un logement correspondant à ses besoins, sans contestation de l'intéressée. Constatant que l'obligation de l'État était ainsi remplie, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête par ordonnance du 14 mars 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication par l'ANSM des fichiers de données sur les effets indésirables des vaccins Comirnaty/Pfizer. Le tribunal a considéré la requête manifestement irrecevable en raison du non-respect des règles de procédure électronique, notamment l'obligation de transmettre chaque pièce par fichier distinct prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours, la requérante n'a pas transmis les pièces conformément à ces règles dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Demande de référé mesures utiles (art. L. 521-3 CJA) rejetée par le TA de Versailles. Mme B sollicitait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et la clôture de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé pendant quatre mois (art. R. 432-1 et R. 432-2 CESEDA). La mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 CJA. La requête est donc rejetée.