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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à l'impossibilité de s'inscrire à une formation médicale. Le juge a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous. En l'espèce, Mme A n'a pas apporté de telles justifications, la condition d'urgence n'étant pas établie.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou de l'impact immédiat sur sa situation, notamment professionnelle. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le requérant n'a pas démontré de dysfonctionnement suffisant ni d'urgence justifiant une injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A et M. C d’une requête en référé visant à enjoindre au directeur territorial de l’OFII de Montrouge de reconnaître leur unité familiale et de maintenir leur hébergement à Trappes. Le juge des référés a constaté que le siège de l’autorité compétente (l’OFII de Montrouge) se situe dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de Versailles. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Mantes-la-Jolie. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant et après les travaux de construction d'un bâtiment d'accueil collectif de mineurs, en raison de l'imminence du chantier et des risques pour les propriétés mitoyennes. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission de réaliser un état des lieux préventif et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages survenant durant les travaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A D, ressortissant congolais, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", déposée en octobre 2023. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 22 mars 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) introduit par la société Brenntag SA. La société conteste la décision de préemption urbain du président de la Communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS) portant sur une parcelle à Sartrouville, pour un prix symbolique d'un euro et sans reprise des engagements de dépollution. Le juge des référés est saisi pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, la société soutenant que la préemption partielle sur une unité foncière indivisible est illégale et que le refus de reprendre les obligations de dépollution constitue une indemnisation insuffisante. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête invoque les articles L. 521-2 du code de justice administrative, l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH et l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante sénégalaise, aux autorités italiennes. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'extrême vulnérabilité de la requérante et des circonstances particulières. Il a également été jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A en procédure normale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré un risque de licenciement, au regard de l'intérêt public lié au contrôle des activités de sécurité privée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A relative à sa demande de naturalisation formée auprès du préfet des Yvelines. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, et n'a formulé aucune conclusion à fin d'annulation ou indemnitaire. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la rupture de son contrat de travail et un risque d'éloignement sans justifier de circonstances imposant une mesure dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du dossier incomplet de la requérante, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice de la possibilité pour l'intéressée de présenter une nouvelle demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la restitution de son passeport confisqué par la préfète de l'Essonne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative ayant exigé la remise du document. En raison de ce caractère irrecevable, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 28 mai 2020 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait des motifs personnels (perte d'emploi, impossibilité de suivre un stage en raison de la crise sanitaire, épuisement des droits au chômage). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car aucun n'était de nature à entraîner l'annulation de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne contenant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait le traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction à la caisse d'allocations familiales des Yvelines concernant le traitement de son aide au logement. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait que des conclusions aux fins d'injonction, alors que le juge administratif ne peut adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi (article L. 911-1 du code de justice administrative). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de trois points de son permis de conduire décidé par le ministre de l’intérieur. Le requérant soutenait que l’ordonnance pénale liée à l’infraction n’avait prononcé qu’une amende, sans peine complémentaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le retrait de points est une sanction administrative distincte de toute condamnation pénale. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait le résultat de son examen pour le titre professionnel de conducteur de transport en commun sur route. La requérante soutenait que des erreurs d’un autre candidat lui avaient été imputées par l’inspectrice. Le tribunal a rappelé qu’il ne contrôle pas l’appréciation du jury sur les prestations d’un candidat, sauf en cas de motifs étrangers à ses mérites, ce qui n’était pas établi. La requête a été rejetée comme irrecevable, faute de moyens opérants présentés dans le délai de recours, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La requérante invoquait les critères du décret n°2001-1061 et de l’arrêté du 14 novembre 2001, mais n’a fourni aucune pièce justificative à l’appui de ses allégations. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et l’a rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du 4 juillet 2023 de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens imprécis, sans précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, après expiration du délai de recours.