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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A D et de la société Helvetia Assurances S.A. visant à engager la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 5 octobre 2017, lorsque la barge "Orca" a heurté une roche immergée non signalée sur la Seine. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal du chenal et un manquement à l'obligation de signalisation, sur le fondement des articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que le lien de causalité entre le dommage et une éventuelle faute de VNF n'était pas établi, et a également déclaré irrecevables les conclusions de la société Helvetia Assurances S.A. faute de justifier de sa subrogation dans les droits de M. D.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) d’une ressortissante malienne visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête au motif que la mesure sollicitée, qui ne présente pas un caractère conservatoire ou provisoire, excède la compétence du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à l’Office public de l’habitat (OPH) Versailles Habitat. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que les relations entre un OPH, qualifié d’établissement public industriel et commercial, et son locataire relèvent d’un contrat de droit privé. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, seule la juridiction judiciaire est compétente pour connaître de ce type d’action.
Litige entre un particulier et un garage automobile concernant la délivrance d’un certificat d’agrément pour un véhicule. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que le litige oppose deux personnes privées et relève donc de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige contractuel entre un particulier et un centre de réparation privé (Samsung Experience Store) concernant la non-restitution d’un téléphone. Le Tribunal administratif de Versailles, par ordonnance du 10 mars 2025, se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. A est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de lui communiquer les contrats de prêt de la commune. Le requérant invoquait son droit à l'information garanti par l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que les informations contenues dans le rapport d’orientations budgétaires étaient suffisantes pour le débat budgétaire et que le requérant n’avait pas démontré la nécessité des contrats de prêt pour se prononcer utilement. La demande d’annulation de la décision de refus et les conclusions aux fins d’injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de publier une lettre annexe sur le renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux. Le tribunal a jugé que cette brochure, distribuée uniquement aux habitants du quartier et portant sur un sujet spécifique, ne constituait pas une information générale au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la commune n'avait pas l'obligation d'y réserver un espace d'expression aux élus de l'opposition. Les conclusions indemnitaires de M. Vagneux ont également été rejetées, faute de faute de la commune, et ce dernier a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux titres exécutoires émis par le SMAGER pour le paiement d’une redevance d’occupation du domaine public (chemin d’accès à sa propriété). Le tribunal a jugé que le défaut d’information par le précédent propriétaire était sans incidence sur la légalité des titres, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité n’était pas étayé. Il a également écarté l’argument relatif à la gestion communale du chemin. La décision s’appuie sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 février 2025. Par ordonnance du 10 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation d’un avis de remboursement de frais de scolarité et d’un titre exécutoire émis par l’École polytechnique. Le requérant s’est désisté purement et simplement de ces conclusions, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de condamnation de l’École polytechnique aux frais de justice (article L. 761-1 du même code) a été rejetée, les circonstances de l’espèce ne justifiant pas une telle mesure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré une présence en France de 15 ans, en raison d'une activité professionnelle récente et limitée et de l'absence de liens personnels ou familiaux suffisamment établis. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par un magistrat désigné, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du département des Yvelines du 4 juillet 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ne justifiant pas d’une situation de handicap ou de la charge d’un enfant mineur dans un logement insalubre ou suroccupé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B visant à contester une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Versailles en 2017. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas notifié son recours contentieux au bénéficiaire de l’autorisation d’urbanisme, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a produit que la preuve de notification à la commune, sans justifier de celle adressée au titulaire de l’autorisation. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que, bien qu'hébergée chez sa mère, Mme B n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de l’Essonne le 7 mars 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour avait été régulière. Il a jugé que le refus était justifié par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de ses condamnations pénales, et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant turc mineur, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que M. A a déjà pu déposer sa demande de document de circulation pour étranger mineur via la plateforme "démarches-simplifiées" le 18 juillet 2023, et que cette demande est en cours. Dès lors, la mesure sollicitée n'est pas utile, car elle ne se rattache pas à un dysfonctionnement avéré dans l'obtention d'un rendez-vous, et la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et à séjourner. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'établit pas en se bornant à invoquer sa situation irrégulière et le risque d'éloignement. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant congolais, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe remplie pour un renouvellement de titre. Il précise que lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant, l'étranger peut saisir le juge des référés pour obtenir une injonction, à condition de démontrer l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées. La solution retenue est que le juge peut ordonner à la préfecture de communiquer une date de rendez-vous, en appréciant l'urgence au regard de la situation concrète du demandeur.