31 596 décisions disponibles — page 539/1580
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant sénégalais, afin d'enjoindre au sous-préfet de Palaiseau de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", déposée en décembre 2023 et restée sans réponse. Le juge rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. La solution retenue est que le juge peut ordonner à la préfecture de communiquer une date de rendez-vous si l'étranger établit ne pas avoir pu en obtenir malgré des tentatives répétées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, enseignant, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de 8 mois avec sursis de 6 mois, prononcée par la ministre de l’éducation nationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits reprochés et du risque d’atteinte au bon fonctionnement du service public de l’éducation. Il a également jugé qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la sanction, la procédure disciplinaire étant régulière et la sanction proportionnée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du 11 avril 2023 de la commission de médiation des Yvelines refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B soutenait que son logement était inadapté à son handicap. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante n'apportait pas la preuve que son logement présentait un risque pour sa sécurité ou sa santé, ou qu'il était dépourvu d'éléments de confort essentiels au sens du code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé réside à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Versailles, concerne un ressortissant algérien qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que, pour les premières demandes de titre de séjour, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B invoquait sa situation de suroccupation chez ses parents avec ses deux enfants et une grossesse, mais le tribunal a estimé que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les critères de suroccupation et de priorité. Le tribunal a ainsi confirmé le rejet de la commission de médiation et du recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne du 7 juin 2023 lui refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’occupation d’un logement trop petit, indécent et insalubre pour sa famille de quatre personnes. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les critères de priorité. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de l’injonction au réexamen.
Requête de M. A, ressortissant malien, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire du 8 février 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de regroupement familial au profit de son époux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que l'administration n'avait pas prouvé avoir informé la requérante des délais et voies de recours, conformément aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Morsang-sur-Orge, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, un détournement de procédure et une mesure de rétorsion liée à une dénonciation de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant ses demandes d'annulation, d'indemnisation et d'injonction, et a mis à sa charge le versement de 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret de 1988, sans faire droit aux moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante, hébergée chez son fils sans intimité, s’est désistée purement et simplement de sa requête le 31 janvier 2025. Par un jugement du 7 mars 2025, le tribunal, statuant en application des articles R. 222-13 et R. 772-9 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande étant une première admission au séjour et non un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle que l’administration a l’obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour, et que l’urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre. En l’espèce, il s’agit d’une première demande de titre de séjour « jeune majeur », et le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant l’urgence, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante étrangère, Mme B, d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En défense, le préfet des Yvelines a fait valoir que l’intéressée avait été convoquée en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, rendant ainsi la requête sans objet. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise le 6 décembre 2024 pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Courson-Monteloup (travaux de taille d’une haie). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI Le Parc tendant à la décharge de l'obligation de payer des cotisations de taxe foncière dues pour les années 2006 à 2009. La société soutenait que l'action en recouvrement était prescrite et que le Trésor ne pouvait plus poursuivre la créance après une vente par saisie immobilière. Le tribunal a jugé que les mises en demeure notifiées le 22 juin 2022 avaient interrompu la prescription, rendant l'action en recouvrement recevable. La requête a été rejetée, ainsi que la demande de sursis de paiement, sur le fondement des articles L. 274 et L. 257-0 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la commission de médiation des Yvelines du 4 juillet 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que le requérant ne souhaitait être relogé dans aucune commune du département. Le tribunal a jugé que ce motif, fondé sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A d’un recours contre le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, a constaté qu’un logement social lui avait été attribué en cours d’instance, entraînant la radiation de sa demande. En l’absence de contestation sur l’adéquation de ce logement à ses besoins, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI du Val de Buc, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société invoquait un taux disproportionné par rapport aux dépenses réelles de la collectivité et un vice de procédure lié au délai de réponse de l'administration. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du délai de réponse était inopérant, car il n'affecte pas le bien-fondé de l'impôt. Sur le fond, la décision a estimé que le taux de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel de la communauté d'agglomération de Paris-Saclay, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de lui verser l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) pour la période de 2018 à 2022. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration sur sa demande de septembre 2022, était expiré lorsqu'il a saisi la justice en janvier 2023. En conséquence, la demande d'injonction de versement rétroactif de l'indemnité a également été rejetée.