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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme C A, qui demandait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’en l’absence de décision explicite de la préfète de l’Essonne dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la demande d’attestation de prolongation d’instruction était devenue sans objet, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence ou de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante indienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. La requérante n'a pas justifié d'une activité professionnelle menacée ni du caractère impérieux de son voyage en Inde. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été envoyée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité de présentation n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sierra-léonais reconnu réfugié, afin d'obtenir une convocation pour la remise de son titre de séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre, et que l'urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, M. A ayant déjà déposé un dossier via la plateforme dédiée, la condition d'urgence n'est pas établie, et sa demande a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société ASA et M. B pour suspendre la décision du 23 décembre 2024 par laquelle le maire de Crosne a réitéré une opposition à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à une promesse de vente sous condition suspensive, et des moyens sérieux, notamment l'absence de motivation et de procédure contradictoire. La commune a contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse de vente restant valable jusqu'au 15 juillet 2025 et la situation financière des requérants n'étant pas compromise de manière suffisamment grave.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a considéré que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète n'a pas examiné la présence du frère de M. A, demandeur d'asile en France, ce qui constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et la remise des brochures d'information en langue soninké, respectait les articles 4 et 5 du règlement, malgré l'illettrisme du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant marocain, à un rendez-vous sous quinze jours pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour (changement de statut vers "salarié"), et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler jusqu'à ce rendez-vous. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, caractérisant un dysfonctionnement administratif. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle que l’administration a l’obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour, et que l’urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre. En l’espèce, il s’agit d’une première demande de titre de séjour « jeune majeur », et le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant l’urgence, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande étant une première admission au séjour et non un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Requête de M. A, ressortissant malien, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire du 8 février 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Versailles, concerne un ressortissant algérien qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que, pour les premières demandes de titre de séjour, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Essonne du 26 avril 2023 lui refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’occupation d’un logement trop petit, indécent et insalubre pour sa famille de sept personnes. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’arrêté du 18 avril 2014. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes jointes, l'une de la société Sombat et de son assureur SMABTP, l'autre de la commune de Marly-le-Roi, concernant des désordres affectant la piscine municipale Franck Esposito. La commune demandait la condamnation solidaire des constructeurs (Gruet Ingénierie, Sombat, Ves) pour des malfaçons sur les bassins et les inox, tandis que Sombat et SMABTP appelaient en garantie les mêmes sociétés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les actions de Sombat et SMABTP étaient irrecevables faute d'intérêt à agir et de recours indemnitaire préalable, et que la commune ne démontrait pas de lien de causalité entre les désordres et les fautes imputées aux constructeurs. La solution retenue est donc le rejet total des demandes, sans application des textes invoqués (articles 1240 et 1241 du code civil) faute de preuve suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant son changement d'affectation d'office (provisoire puis définitif) et le refus implicite de protection fonctionnelle par la commune de Y. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions de changement d'affectation constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc irrecevables. Il a également estimé que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'illégalité, la commune n'ayant pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de l'Association les papillons blancs de l'Essonne, qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation pour 2021 (44 519 euros) concernant son foyer d'hébergement pour personnes handicapées. Le tribunal a jugé que l'association ne pouvait bénéficier du dégrèvement d'office prévu au II de l'article 1414 du code général des impôts, car son établissement, bien qu'étant un logement-foyer, n'était pas une "résidence sociale" au sens de l'article L. 633-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de déclaration préalable conforme à l'article 322 de l'annexe III du CGI, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la commission de médiation des Yvelines du 4 juillet 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que le requérant ne souhaitait être relogé dans aucune commune du département. Le tribunal a jugé que ce motif, fondé sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI du Val de Buc, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société invoquait un taux disproportionné par rapport aux dépenses réelles de la collectivité et un vice de procédure lié au délai de réponse de l'administration. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du délai de réponse était inopérant, car il n'affecte pas le bien-fondé de l'impôt. Sur le fond, la décision a estimé que le taux de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un assistant territorial d'enseignement artistique, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) pour la période du 8 octobre 2009 au 31 août 2021. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé d'un moyen dans le délai de recours contentieux, en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a également estimé que la créance relative à la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.