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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D..., visant à contester un arrêté du préfet de Police du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle (mariage, enfants scolarisés, état de santé), et une violation de son droit d'être entendu. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et qu'il ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-10 et suivants.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé à M. A, ressortissant tunisien, le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources du demandeur, mais les bulletins de salaire produits montrent que ses revenus étaient en réalité supérieurs au SMIC sur la période de référence. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé sur des faits matériellement inexacts et a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ingénieur civil de la défense, contestant son changement d'affectation par mutation dans l'intérêt du service. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait pas de perte de responsabilités, de rémunération ou d'avantages statutaires, et ne revêtait pas le caractère d'une sanction déguisée. La décision s'appuie sur l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour qu'elle estimait être né du silence du préfet de l'Essonne. Le tribunal juge que le dépôt d'une demande de rendez-vous sur le site "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de dépôt régulier d'une demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par une agente des finances publiques qui contestait le refus de son maintien en fonctions au-delà de l’âge légal de départ à la retraite. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que la baisse de revenus d’environ 10 % invoquée par la requérante ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que son départ ne porte pas atteinte à la continuité du service public. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une requête contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Gonesse (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suite à une infraction routière. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe soulevés comme manifestement infondés. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal juge que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'est pas applicable aux mesures de suspension de permis de conduire, qui sont fondées sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la SCI France Immo qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l’année 2023. La société avait déclaré l’achèvement de ses constructions le 10 août 2022, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article 1406 du code général des impôts. En application de ce texte, l’exonération temporaire de deux ans prévue à l’article 1383 du même code ne pouvait s’appliquer qu’à compter de l’année 2024. La solution retenue confirme le refus de l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, animatrice principale, qui contestait sa mutation au sein du CCAS d'Elancourt. La requérante soutenait que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée et prise sans procédure disciplinaire. Le tribunal a jugé que la mutation était justifiée par l'intérêt du service, s'inscrivant dans une réorganisation visant à remédier à des dysfonctionnements et à une situation de mal-être au sein du CCAS. Il a également relevé que la mutation n'avait pas porté atteinte à la situation professionnelle de l'agent, celle-ci étant cohérente avec son grade de catégorie B. La décision a été prise en application des articles L. 4 et L. 512-23 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le sous-préfet de Palaiseau a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision, qui se prononce sur le droit au séjour, a été prise par une autorité incompétente, faute pour l'administration d'avoir justifié de l'identité et de la délégation de l'agent signataire. En conséquence, il enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, la requête étant ainsi manifestement irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante, arrivée en France en 2012, n’avait pas respecté le délai légal d’un an pour demander cet échange, expiré en juin 2014. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé ce délai, et que les circonstances personnelles invoquées (difficultés économiques, manque d’information) ne pouvaient justifier une dérogation. La décision s’appuie sur l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" née du silence du préfet de l'Essonne. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête. Il rappelle que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief, et que seul le dépôt effectif d'un dossier complet peut faire naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 6 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige soulevé par Mme A... concernant des trop-perçus d'allocation d'aide au retour à l'emploi et d'allocation de sécurisation professionnelle. En application des articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ces prestations relèvent du régime conventionnel d'assurance chômage et doivent être contestées devant les juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple "confirmation du dépôt d'une pré-demande" ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvait donc faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision faisant grief, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui demandait la revalorisation de sa prime de restructuration de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative et il n'appartient pas au juge de se substituer à l'administration pour fixer le montant d'une prime. En outre, le moyen tiré d'une inégalité de traitement avec un autre agent n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui demandait la revalorisation de sa prime de restructuration de service suite au déménagement de sa base de Fresnes à Fleury-Mérogis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative, et il n'appartient pas au juge de procéder à une telle revalorisation. Les moyens soulevés, notamment une inégalité de traitement, ont été considérés comme insuffisamment étayés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A B, surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 17 février 2024. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés. Il a relevé que, conformément aux articles 47-2 et 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, la requérante n'avait pas adressé sa déclaration d'accident dans le délai de quinze jours suivant l'établissement du certificat médical du 19 février 2024, et qu'elle ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle permettant de déroger à ce délai. En conséquence, la décision de rejet de l'administration était légale et la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. La requête est jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée du 6 avril 2023, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la communication de ses copies d'examen par l'Université d'Evry. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve de dépôt de la demande préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. C n'a pas fourni le document manquant ni justifié de l'impossibilité de le produire. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.