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Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de régulariser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures utiles que si elles ne font pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative et que la demande est subsidiaire par rapport aux référés "suspension" et "liberté". En l'espèce, le juge constate que la préfecture a mis en place une procédure de dépôt en ligne via "démarches simplifiées" et que M. A n'établit pas avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous, ni justifié d'une urgence particulière. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme A, ressortissante algérienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, sous réserve du caractère complet de son dossier. Le juge a reconnu l'urgence liée au maintien en situation irrégulière et au risque d'éloignement, et a rappelé l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Mathieu Hillaire, conseiller municipal d'Étampes. Ce dernier demandait la communication urgente de documents budgétaires (maquette informatique du compte administratif 2024, grand livre, détails de chapitres) avant le conseil municipal du 6 mars 2025 consacré au débat d'orientation budgétaire. Le juge a estimé que la procédure contradictoire ne permettait pas de statuer dans les délais utiles avant cette séance, que les documents déjà communiqués par la commune semblaient suffisants, et qu'enjoindre la communication ferait obstacle à une décision de refus de la commune sans prévenir un péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète n'a pas examiné la présence du frère de M. A, demandeur d'asile en France, ce qui constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et la remise des brochures d'information en langue soninké, respectait les articles 4 et 5 du règlement, malgré l'illettrisme du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant marocain, à un rendez-vous sous quinze jours pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour (changement de statut vers "salarié"), et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler jusqu'à ce rendez-vous. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, caractérisant un dysfonctionnement administratif. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante étrangère, Mme B, d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En défense, le préfet des Yvelines a fait valoir que l’intéressée avait été convoquée en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, rendant ainsi la requête sans objet. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle que l’administration a l’obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour, et que l’urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre. En l’espèce, il s’agit d’une première demande de titre de séjour « jeune majeur », et le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant l’urgence, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande étant une première admission au séjour et non un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme C A, qui demandait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’en l’absence de décision explicite de la préfète de l’Essonne dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la demande d’attestation de prolongation d’instruction était devenue sans objet, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence ou de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Requête de M. A, ressortissant malien, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire du 8 février 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Versailles, concerne un ressortissant algérien qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que, pour les premières demandes de titre de séjour, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, enseignant, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de 8 mois avec sursis de 6 mois, prononcée par la ministre de l’éducation nationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits reprochés et du risque d’atteinte au bon fonctionnement du service public de l’éducation. Il a également jugé qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la sanction, la procédure disciplinaire étant régulière et la sanction proportionnée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante indienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. La requérante n'a pas justifié d'une activité professionnelle menacée ni du caractère impérieux de son voyage en Inde. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. La juridiction s'est déclarée territorialement incompétente, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu d'exercice de la profession du requérant à Aubervilliers (93), en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant sénégalais, afin d'enjoindre au sous-préfet de Palaiseau de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", déposée en décembre 2023 et restée sans réponse. Le juge rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. La solution retenue est que le juge peut ordonner à la préfecture de communiquer une date de rendez-vous si l'étranger établit ne pas avoir pu en obtenir malgré des tentatives répétées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B A, qui contestait la décision du 9 janvier 2024 de la commission de médiation du département des Yvelines. Cette commission avait rejeté son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission avait légalement fondé sa décision sur l'irrecevabilité du recours, faute pour Mme A d'avoir fourni les pièces justificatives obligatoires de ses ressources, conformément à l'article R. 441-14 du même code et à l'arrêté du 18 avril 2014.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 19 décembre 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son refus en estimant que la situation de M. B, hébergé en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, ne suffisait pas à établir l'urgence, notamment en raison de démarches préalables nécessaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance prioritaire à la réunion de critères précis, dont la commission apprécie souverainement la satisfaction.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait rejeté sa demande, mais Mme A soutenait être dépourvue de logement, hébergée chez un tiers, et avoir déposé une demande de logement social depuis 2019. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 1er février 2023, au motif qu'elle était insuffisamment motivée et que la situation de Mme A, dépourvue de logement, justifiait une reconnaissance de priorité et d'urgence. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait la décision du 12 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation du département des Yvelines avait déclaré irrecevable son recours amiable pour un logement prioritaire. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son rejet, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, au motif que le requérant n'avait pas fourni les pièces justificatives de ses ressources dans le délai imparti. L'argument de M. B, selon lequel la demande de justificatifs lui avait été envoyée à une adresse où il n'habitait plus, n'a pas été retenu.