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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, en retenant que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un séjour de moins de trois mois, ce qui permettait une substitution de base légale sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'Accord de Schengen et le règlement (UE) n° 2016/399.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par un étranger demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après que le préfet lui a proposé une convocation. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été transmise par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l'Essonne, confirmée par une décision explicite du 13 septembre 2023, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A. La requérante, mère de trois enfants dont un fils de quatre ans souffrant d'asthme sévère, vivait dans un logement trop petit, mal isolé et humide, et n'avait reçu aucune proposition de logement social adaptée depuis plus de trois ans. Le tribunal a jugé que Mme A remplissait les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, justifiant ainsi la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle que l’administration a l’obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour, et que l’urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement de titre. En l’espèce, il s’agit d’une première demande de titre de séjour « jeune majeur », et le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant l’urgence, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Yvelines. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B, qui contestait un refus d'habilitation "secret" pour l'accès aux informations classifiées. Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante indienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. La requérante n'a pas justifié d'une activité professionnelle menacée ni du caractère impérieux de son voyage en Inde. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant algérien, qui n'obtenait pas de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour malgré ses tentatives sur le site "démarches simplifiées". Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour. Il précise que la condition d'urgence est en principe remplie pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous. La solution retenue est que le juge apprécie l'urgence au cas par cas, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation de suroccupation du logement, ni d’un délai anormalement long de réponse à sa demande, et qu’elle n’établissait pas que la proposition de logement reçue était inadaptée. Le tribunal confirme que la décision de la commission, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’est entachée d’aucune erreur d’appréciation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de régulariser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures utiles que si elles ne font pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative et que la demande est subsidiaire par rapport aux référés "suspension" et "liberté". En l'espèce, le juge constate que la préfecture a mis en place une procédure de dépôt en ligne via "démarches simplifiées" et que M. A n'établit pas avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous, ni justifié d'une urgence particulière. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B A, qui contestait la décision du 9 janvier 2024 de la commission de médiation du département des Yvelines. Cette commission avait rejeté son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission avait légalement fondé sa décision sur l'irrecevabilité du recours, faute pour Mme A d'avoir fourni les pièces justificatives obligatoires de ses ressources, conformément à l'article R. 441-14 du même code et à l'arrêté du 18 avril 2014.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par une magistrate désignée, a constaté que la requête de M. A, dirigée contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, avait perdu son objet. En effet, l'intéressé s'est vu attribuer un logement social et a signé un bail le 30 août 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B invoquait sa situation de suroccupation chez ses parents avec ses deux enfants et une grossesse, mais le tribunal a estimé que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les critères de suroccupation et de priorité. Le tribunal a ainsi confirmé le rejet de la commission de médiation et du recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été envoyée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité de présentation n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "jeunes majeurs". Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision compromettait gravement sa scolarité ou le séparait de sa famille. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de la société 2M Béton, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2022 imposant des prescriptions spéciales pour l’exploitation de son installation. La société, placée en liquidation judiciaire par jugement du tribunal de commerce d’Évry du 2 décembre 2024, a, par l’intermédiaire de son liquidateur, indiqué ne pas souhaiter poursuivre l’instance. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Yvelines. Le juge a considéré que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A pour contester le rejet implicite, par la commission de médiation de l'Essonne, de son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a fait valoir que M. A avait signé un bail pour un logement social à Arpajon le 28 juin 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande. Le tribunal a constaté que ce logement répondait aux besoins de l'intéressé et que sa requête avait ainsi perdu son objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme A, ressortissante algérienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, sous réserve du caractère complet de son dossier. Le juge a reconnu l'urgence liée au maintien en situation irrégulière et au risque d'éloignement, et a rappelé l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.