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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. A, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société MKSM d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal de mars 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision de refus n’était pas illégale et que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni commis de détournement de pouvoir. La solution retenue écarte donc toute faute de nature à engager la responsabilité de la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour, et non pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour comme en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de publier une lettre annexe sur le renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux. Le tribunal a jugé que cette brochure, distribuée uniquement aux habitants du quartier et portant sur un sujet spécifique, ne constituait pas une information générale au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la commune n'avait pas l'obligation d'y réserver un espace d'expression aux élus de l'opposition. Les conclusions indemnitaires de M. Vagneux ont également été rejetées, faute de faute de la commune, et ce dernier a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Litige contractuel entre un particulier et un centre de réparation privé (Samsung Experience Store) concernant la non-restitution d’un téléphone. Le Tribunal administratif de Versailles, par ordonnance du 10 mars 2025, se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. A est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A D et de la société Helvetia Assurances S.A. visant à engager la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 5 octobre 2017, lorsque la barge "Orca" a heurté une roche immergée non signalée sur la Seine. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal du chenal et un manquement à l'obligation de signalisation, sur le fondement des articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que le lien de causalité entre le dommage et une éventuelle faute de VNF n'était pas établi, et a également déclaré irrecevables les conclusions de la société Helvetia Assurances S.A. faute de justifier de sa subrogation dans les droits de M. D.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de lui communiquer les contrats de prêt de la commune. Le requérant invoquait son droit à l'information garanti par l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que les informations contenues dans le rapport d’orientations budgétaires étaient suffisantes pour le débat budgétaire et que le requérant n’avait pas démontré la nécessité des contrats de prêt pour se prononcer utilement. La demande d’annulation de la décision de refus et les conclusions aux fins d’injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré une présence en France de 15 ans, en raison d'une activité professionnelle récente et limitée et de l'absence de liens personnels ou familiaux suffisamment établis. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation d’un avis de remboursement de frais de scolarité et d’un titre exécutoire émis par l’École polytechnique. Le requérant s’est désisté purement et simplement de ces conclusions, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de condamnation de l’École polytechnique aux frais de justice (article L. 761-1 du même code) a été rejetée, les circonstances de l’espèce ne justifiant pas une telle mesure.
Demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) d’une ressortissante malienne visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête au motif que la mesure sollicitée, qui ne présente pas un caractère conservatoire ou provisoire, excède la compétence du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux titres exécutoires émis par le SMAGER pour le paiement d’une redevance d’occupation du domaine public (chemin d’accès à sa propriété). Le tribunal a jugé que le défaut d’information par le précédent propriétaire était sans incidence sur la légalité des titres, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité n’était pas étayé. Il a également écarté l’argument relatif à la gestion communale du chemin. La décision s’appuie sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Litige entre un particulier et un garage automobile concernant la délivrance d’un certificat d’agrément pour un véhicule. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que le litige oppose deux personnes privées et relève donc de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à l’Office public de l’habitat (OPH) Versailles Habitat. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que les relations entre un OPH, qualifié d’établissement public industriel et commercial, et son locataire relèvent d’un contrat de droit privé. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, seule la juridiction judiciaire est compétente pour connaître de ce type d’action.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une ressortissante étrangère, afin d'obtenir le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" ou une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée, éducation, travail) en raison de l'absence de délivrance d'un document de séjour. En défense, la préfète de l'Essonne a fait valoir que l'attestation de prolongation d'instruction de la demande de titre de séjour de Mme A serait renouvelée. Le tribunal a constaté que la préfète s'engageait à délivrer cette attestation, ce qui permettait de maintenir les droits de la requérante au séjour et au travail, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 février 2025. Par ordonnance du 10 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu à cette demande dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'est pas remplie. La seule perspective d'une situation irrégulière et d'un risque de perte d'emploi ne suffit pas à caractériser cette urgence au sens de l'article L. 521-2.