31 596 décisions disponibles — page 534/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication par l'ANSM des fichiers de données sur les effets indésirables des vaccins Comirnaty/Pfizer. Le tribunal a considéré la requête manifestement irrecevable en raison du non-respect des règles de procédure électronique, notamment l'obligation de transmettre chaque pièce par fichier distinct prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours, la requérante n'a pas transmis les pièces conformément à ces règles dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin de se voir proposer un logement adapté à ses besoins, suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que Mme B avait été relogée le 24 janvier 2025 dans un logement correspondant à ses besoins, sans contestation de l'intéressée. Constatant que l'obligation de l'État était ainsi remplie, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête par ordonnance du 14 mars 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale (chirurgien viscéral, pneumologue, oncologue) pour évaluer les préjudices subis par Mme H... suite à une extravasation de produit de chimiothérapie lors d'une intervention au centre hospitalier François Quesnay. Le tribunal a mis hors de cause le docteur E..., agent public, la responsabilité personnelle d'un agent ne relevant pas de la juridiction administrative, mais a précisé que l'expert pourrait l'entendre comme sachant. La demande du centre hospitalier visant à lui donner acte de ses protestations et réserves a été rejetée comme irrecevable dans le cadre de ce référé.
Le tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par la société Brenntag SA, qui contestait la décision de préemption urbain prise par le maire de Houilles le 21 janvier 2025. La société requérante soutenait que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, notamment en raison d'une préemption partielle sur une unité foncière vendue d'un seul tenant, d'un prix symbolique d'un euro et du refus de reprendre les engagements contractuels de dépollution du site. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences financières et matérielles immédiates pour la société, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de préemption. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les principes de protection du droit de propriété.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La décision de classement, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief car le dossier présenté était incomplet. Le requérant n'ayant pas produit les pièces requises dans les délais, sa requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet des Yvelines du 1er octobre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d'un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de production des pièces demandées, notamment un acte de naissance traduit, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant syrien bénéficiant de la protection subsidiaire, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous via la plateforme ANEF, le maintenant dans une situation irrégulière et précaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A de désigner un nouvel expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le rapport d'expertise établi par la commission médicale d'indemnisation des accidents médicaux, le jugeant lacunaire. Le tribunal a estimé que cette contestation relevait du juge du fond saisi de l'action en indemnisation, et non du juge des référés, dès lors qu'une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1142-8 et R. 532-1 du code de justice administrative, subordonnant toute nouvelle mesure d'expertise à son utilité, laquelle n'est pas établie en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que cette demande, visant à obtenir une décision administrative, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire et excédait ainsi sa compétence. La condition d'urgence invoquée par la requérante n'a pas été examinée au fond, la demande étant rejetée pour irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du dossier incomplet de la requérante, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice de la possibilité pour l'intéressée de présenter une nouvelle demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne du 11 juillet 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette lettre de classement, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief car le dossier du requérant était incomplet. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A relative à sa demande de naturalisation formée auprès du préfet des Yvelines. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, et n'a formulé aucune conclusion à fin d'annulation ou indemnitaire. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour en France pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré l'absence de mention de son activité professionnelle. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le préfet, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du CESEDA, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) introduit par la société Brenntag SA. La société conteste la décision de préemption urbain du président de la Communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS) portant sur une parcelle à Sartrouville, pour un prix symbolique d'un euro et sans reprise des engagements de dépollution. Le juge des référés est saisi pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, la société soutenant que la préemption partielle sur une unité foncière indivisible est illégale et que le refus de reprendre les obligations de dépollution constitue une indemnisation insuffisante. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête invoque les articles L. 521-2 du code de justice administrative, l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH et l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A et M. C d’une requête en référé visant à enjoindre au directeur territorial de l’OFII de Montrouge de reconnaître leur unité familiale et de maintenir leur hébergement à Trappes. Le juge des référés a constaté que le siège de l’autorité compétente (l’OFII de Montrouge) se situe dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de Versailles. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la rupture de son contrat de travail et un risque d'éloignement sans justifier de circonstances imposant une mesure dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Mantes-la-Jolie. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant et après les travaux de construction d'un bâtiment d'accueil collectif de mineurs, en raison de l'imminence du chantier et des risques pour les propriétés mitoyennes. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission de réaliser un état des lieux préventif et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages survenant durant les travaux.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante sénégalaise, aux autorités italiennes. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'extrême vulnérabilité de la requérante et des circonstances particulières. Il a également été jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A en procédure normale.