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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 531/1580

OrdonnanceREJETE

N° TA78-2405449(TA78-2405449)

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de la société Hayem SARL tendant à la décharge de la taxe foncière 2023 pour un bien situé à Massy. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait accordé le dégrèvement sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejeté le surplus des conclusions.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409882(TA78-2409882)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409853(TA78-2409853)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que les autres moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409852(TA78-2409852)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public, car l'arrêté était fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée et séjour irréguliers). Le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute de précisions suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409821(TA78-2409821)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de persécutions politiques au Sénégal. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun élément concret établissant la réalité et l'actualité de ces risques, rejetant ainsi le moyen. La décision se fonde sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409817(TA78-2409817)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation, malgré les démarches de régularisation alléguées. Le refus d'un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de fuite établi par l'entrée irrégulière et l'absence de demande de titre de séjour. Enfin, l'interdiction de retour a été confirmée comme légalement justifiée par l'absence de circonstances humanitaires.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409774(TA78-2409774)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, constatant que le préfet avait bien examiné la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, comme le requérant le soutenait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409714(TA78-2409714)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2409709(TA78-2409709)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du 18 octobre 2024 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que Mme B, célibataire et sans enfant, n’établissait pas être isolée dans son pays d’origine. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention, faute de preuve des risques allégués en cas de retour en Géorgie, ses demandes d’asile ayant été rejetées.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA78-2502137(TA78-2502137)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’un recours contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle de convoyeur de fonds, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis). Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2205323(TA78-2205323)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B contestant la décision "48 SI" du 15 juin 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre six retraits de points, car ceux-ci avaient déjà été restitués à la requérante avant l'enregistrement de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises les 22 octobre 2014, 2 avril 2015, 25 août 2015, 7 août 2016, 10 août 2016 et 22 juin 2017, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme B.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA78-2302471(TA78-2302471)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d'une demande d'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer trois points de permis de conduire, retirés suite à une infraction du 6 janvier 2019, après l'annulation de l'amende forfaitaire majorée correspondante. Le ministre a fait valoir que le relevé d'information intégral ne mentionnait plus cette infraction ni le retrait de points. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet, car les points litigieux avaient été rétablis d'office, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice de M. B.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2304577(TA78-2304577)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à trois infractions (20 août 2016, 14 mars 2019, 28 septembre 2019) car les points correspondants avaient déjà été restitués avant l'enregistrement de la requête, les privant d'objet. Pour les autres infractions (29 juin 2016, 9 janvier 2021, 11 février 2023, 19 mai 2020), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement des amendes par M. A établissait qu'il avait reçu les avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA78-2402891(TA78-2402891)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B A, qui avait initialement contesté la décision de la préfète de l'Essonne du 5 avril 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant ayant déclaré renoncer à sa requête par un mémoire du 5 décembre 2024, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2304804(TA78-2304804)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Les conclusions relatives aux infractions du 27 mai 2021 ont été jugées irrecevables car ces infractions n'avaient donné lieu à aucun retrait de points. Concernant l'infraction du 24 février 2020, le tribunal a estimé que la réalité de l'infraction était établie, faute pour M. A de prouver avoir formé une réclamation ayant entraîné l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA78-2401534(TA78-2401534)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une requête contestant leur taxe d’habitation pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale leur a accordé un dégrèvement de 2 330 euros, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2501655(TA78-2501655)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A épouse D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025 lui avait été délivrée, maintenant ses droits, et qu'elle bénéficiait des revenus de son conjoint. Il a également relevé qu'il s'agissait d'une demande de changement de statut et non d'un renouvellement de titre, ce qui excluait la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2501281(TA78-2501281)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de référé présentée par une ressortissante algérienne, Mme A, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la demande de titre de séjour est en cours de traitement depuis plusieurs mois, mais que cette durée, bien qu'importante, n'est pas spécifique à la situation de la requérante et ne justifie pas une urgence particulière. Les éléments invoqués par Mme A (ancienneté de séjour, risque de perte d'emploi, scolarisation de son enfant) ne caractérisent pas une situation nécessitant un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans la même situation.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2500677(TA78-2500677)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour et d'en obtenir un récépissé. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous en ligne, la condition d'urgence est caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue est que la demande de M. B a été rejetée, faute pour lui d'avoir démontré une urgence particulière justifiant la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2408523(TA78-2408523)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait manifesté sa volonté de demander l'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui faisait obstacle à son éloignement. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

17 mars 2025Résumé IA
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