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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la décision de perte de validité du permis pour solde de points nul, notifiée le 7 janvier 2022, était devenue définitive faute de recours dans les délais, rendant sans objet les conclusions dirigées contre les retraits de points sous-jacents. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative aux décisions 48SI.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration peut constater la perte de validité du permis en récapitulant les retraits antérieurs. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 14 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 août 2022 par lequel le maire du Mesnil-le-Roi a délivré un permis de construire à l'EARL Dutorte pour la réalisation de deux serres agricoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une fraude, estimant que la demande de régularisation de constructions existantes ne constituait pas une manœuvre intentionnelle. Il a également jugé que l'insuffisance alléguée du dossier de demande n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné trois requêtes de M. B, éducateur sportif, contestant des mesures d’interdiction professionnelle prononcées par le préfet des Yvelines. La première requête visait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions sportives, tandis que les deux autres contestaient des interdictions définitives d’exercer auprès de mineurs et toute fonction sportive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que la matérialité des faits reprochés était établie et que les décisions n’étaient entachées ni d’erreur d’appréciation ni de disproportion, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu au titre de 2015, consécutive à des détournements de fonds. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a confirmé que les sommes détournées constituent des bénéfices non commerciaux imposables sur le fondement de l'article 92 du code général des impôts, et que M. A, en tant que gérant de fait de la société ayant reçu les fonds, les a bien appréhendés. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet après quatre mois de silence. Il a ensuite annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la contestation de Mme B E relative à la décision du conseil départemental de l'Essonne de mettre fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et de lui réclamer un indu. Le juge a rappelé que le droit au RSA est conditionné à une résidence stable et effective en France, et que les séjours à l'étranger ne doivent pas excéder trois mois par année civile. En l'espèce, les pièces du dossier n'ont pas permis d'établir que les absences de Mme E, notamment pour raisons familiales et médicales, respectaient cette condition de durée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant le bien-fondé de la décision administrative fondée sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de référé présentée par une ressortissante algérienne, Mme A, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la demande de titre de séjour est en cours de traitement depuis plusieurs mois, mais que cette durée, bien qu'importante, n'est pas spécifique à la situation de la requérante et ne justifie pas une urgence particulière. Les éléments invoqués par Mme A (ancienneté de séjour, risque de perte d'emploi, scolarisation de son enfant) ne caractérisent pas une situation nécessitant un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans la même situation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros pour préjudice moral. M. B soutenait que le ministre de l'intérieur avait illégalement omis de lui restituer des points de permis de conduire, en violation de l'article L. 223-1 du code de la route, après des infractions contestées. Le tribunal a constaté qu'aucun retrait de points n'était intervenu pour l'une des infractions et que, pour l'autre, les points avaient été restitués, bien que tardivement, sans que le requérant ne justifie d'un préjudice moral. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour au titre de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B D E, ressortissante érythréenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il estime que la requérante ne démontre pas que sa demande de réexamen de l'asile, déclarée irrecevable, visait à faire échec à l'éloignement, et qu'elle ne justifie pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. La décision est fondée sur les articles L. 542-2 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que le signataire était régulièrement habilité et identifiable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et juge les autres moyens insuffisamment précisés. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ces dispositions ayant été abrogées avant l'édiction de l'arrêté. Il a également jugé que M. A n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec son épouse française et leur enfant, et n'a donc pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Les conclusions relatives aux infractions du 27 mai 2021 ont été jugées irrecevables car ces infractions n'avaient donné lieu à aucun retrait de points. Concernant l'infraction du 24 février 2020, le tribunal a estimé que la réalité de l'infraction était établie, faute pour M. A de prouver avoir formé une réclamation ayant entraîné l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à trois infractions (20 août 2016, 14 mars 2019, 28 septembre 2019) car les points correspondants avaient déjà été restitués avant l'enregistrement de la requête, les privant d'objet. Pour les autres infractions (29 juin 2016, 9 janvier 2021, 11 février 2023, 19 mai 2020), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement des amendes par M. A établissait qu'il avait reçu les avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines l'a expulsé du territoire français. Le requérant soutenait que cette mesure méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que M. B n'établissait pas la présence de membres de sa famille en France et qu'il était marié à une ressortissante marocaine résidant au Maroc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant la décision 48SI du 8 juin 2023 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de notification par lettre recommandée du retrait de points consécutif à une infraction commise le 4 novembre 2020, cette notification n'affectant pas la légalité du retrait de points. Enfin, le tribunal a implicitement rejeté le moyen contestant la réalité de l'infraction du 31 décembre 2021. La décision s'appuie sur les articles L. 223-6 et R. 223-4 du code de la route.