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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 524/1580

DécisionPARTIEL

N° TA78-2207957(TA78-2207957)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free Mobile pour contester l'arrêté du 22 août 2022 par lequel le maire de Magny-Les-Hameaux s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. La société soutenait notamment que le projet ne portait pas atteinte au site de la vallée de Chevreuse et que le motif de la décision était infondé. Le tribunal a examiné l'impact du projet sur le paysage au regard de l'article L. 111-27 du code de l'urbanisme, constatant que la parcelle, bien que située dans un site inscrit, ne présentait pas un caractère remarquable et qu'aucune covisibilité avec des monuments historiques n'était établie. Il a également relevé que les caractéristiques du pylône (treillis, couleur gris clair) et de la clôture (verte) minimisaient l'impact visuel. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du maire.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410786(TA78-2410786)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par son magistrat désigné, a examiné la requête de M. A contestant le retrait de vingt-cinq points de son permis de conduire et la décision "48 SI" du 21 novembre 2024 constatant son invalidité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant les infractions des 19 avril 2019, 9 juin 2021 et 11 février 2023, désistement dont il a été donné acte. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale. La requête a été rejetée.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503056(TA78-2503056)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant capverdien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à la présomption d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2410850(TA78-2410850)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant le retrait de douze points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières, ainsi que la décision "48 SI" constatant l'invalidité de son permis. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 29 janvier 2024, estimant que l'administration avait prouvé la remise de l'avis de contravention. En revanche, pour les infractions des 26 mars et 18 avril 2024, le tribunal a annulé les retraits de points correspondants, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir démontré que M. B avait reçu l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, la décision "48 SI" du 17 octobre 2024 a également été annulée, et il a été enjoint au ministre de restituer les points annulés et de rétablir le capital de points du permis de conduire de M. B.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503072(TA78-2503072)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la suspension des travaux sur l'église d'Aulnay-sur-Mauldre en raison de l'absence d'affichage d'une autorisation de construire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de son intérêt à agir, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, comme l'exige l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA78-2410969(TA78-2410969)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024, par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que la requérante avait bénéficié d’un stage de récupération de points et d’une reconstitution totale de son capital, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a constaté que le relevé d’information intégral ne mentionnait plus cette décision et que le permis de Mme A B comptait désormais sept points. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2503090(TA78-2503090)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, M. A se bornant à invoquer sa situation familiale et l'irrégularité de son séjour sans justifier d'une activité professionnelle ni démontrer un risque immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2408772(TA78-2408772)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint à la préfète de l’Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 février 2024, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’absence d’offre de logement dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, au profit du Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2408687(TA78-2408687)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement de type T3-T4 à Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné cette injonction sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2310474(TA78-2310474)

Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 avril 2021 contre l’État pour défaut d’offre de logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet des Yvelines demandait la fin de l’astreinte au motif que M. A avait été radié du fichier des demandeurs de logement pour défaut de renouvellement de sa demande. Le juge a estimé que ce comportement constituait une renonciation au bénéfice de la décision de la commission, déliant l’État de son obligation à compter du 2 avril 2023. L’astreinte a été fixée à 9 000 euros pour la période du 22 juin 2021 au 2 avril 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2407663(TA78-2407663)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant le retrait de douze points de son permis de conduire et la décision "48 SI" du 15 août 2024 constatant son invalidité. Le tribunal a jugé que la réalité des quatre infractions était établie, car les amendes forfaitaires avaient été payées ou un titre exécutoire émis, sans que le requérant prouve avoir formé une réclamation recevable. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502660(TA78-2502660)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, retenant l'article L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (défaut de renouvellement de titre) au lieu du 2° (entrée irrégulière) initialement visé, sans que cela ne change la solution. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 20 du TFUE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2502211(TA78-2502211)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car cette décision plaçait l'intéressé en situation irrégulière à compter du 1er avril 2025. Il a également retenu l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de son auteur, une erreur de droit, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2410436(TA78-2410436)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant le retrait de neuf points de son permis de conduire suite à six infractions routières commises entre 2020 et 2022, ainsi que la décision "48 SI" du 25 juillet 2024 constatant l'invalidité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 12 octobre 2022 et à la décision "48 SI", ces dernières étant devenues sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant les infractions des 2 août 2020 et 8 mai 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens de M. B tirés du défaut de notification et d'information préalable, estimant que l'administration avait respecté les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2502145(TA78-2502145)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, ressortissant marocain, afin de suspendre l'exécution de la décision du 6 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, compte tenu de l'atteinte grave à sa situation personnelle, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte, défaut d'examen, et méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète n'a pas produit d'observations en défense. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était, en principe, remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'en l'espèce, le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse, et qu'aucun des moyens soulevés n'

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2408350(TA78-2408350)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 janvier 2024, sans qu'aucune offre n'ait été formulée dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement des demandeurs reconnus urgents. Le tribunal a assorti cette décision d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, jusqu'à exécution complète.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2401477(TA78-2401477)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant la perte de deux points sur son permis de conduite suite à une infraction du 31 juillet 2023. La requérante soulevait un moyen relatif à l'imputabilité de l'infraction, mais le juge a rappelé que cette contestation relève exclusivement du juge pénal et non du juge administratif. Ce moyen a donc été écarté comme inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2408913(TA78-2408913)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 9 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement (type T3) ne lui a été proposée dans le délai légal de six mois, le juge enjoint au préfet des Yvelines de lui présenter une offre effective de logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2410564(TA78-2410564)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer neuf points de permis de conduire, retirés à la suite d’infractions contestées. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du fichier national, rendant sans objet les conclusions principales et accessoires à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410853(TA78-2410853)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant le retrait de 17 points de son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidité. Le juge a estimé que pour neuf infractions constatées par radar automatique et ayant donné lieu au paiement de l'amende, l'administration apportait la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de contestation sur les autres infractions, la requête a été rejetée dans son ensemble.

20 mars 2025Résumé IA
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