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Requête de M. B contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours contentieux de quarante-huit heures, prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, n'a pas été respecté. La notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et la requête a été enregistrée après expiration de ce délai.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant comorien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge des référés a relevé d'office l'incompétence territoriale du tribunal, car le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant ivoirien marié à une Française. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, le requérant soutenant que la communauté de vie n'avait pas cessé, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'attribution d'un logement. Le préfet de l'Essonne ayant indiqué que l'intéressée avait été relogée le 26 février 2024, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de sa requête sous peine de désistement. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.