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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que le défaut de notification des décisions de retrait était inopérant pour contester leur légalité, car cette notification a seulement pour objet de rendre les retraits opposables et de faire courir les délais de recours. En revanche, concernant le moyen tiré du défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que cette communication préalable était une garantie essentielle, mais il a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ces informations avaient bien été portées à la connaissance du requérant à chaque infraction.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de suspension administrative du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la suspension de quatre mois prononcée par la préfète. Il écarte les moyens de l'usager, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence de procédure contradictoire. **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 121-2 (1°) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (dispense de procédure contradictoire en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître le droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, motivé par une condamnation pour agression sexuelle sur mineur, était légal et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et considère que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas méconnu au regard de la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu un défaut de motivation, la préfète de l'Essonne n'ayant pas communiqué les motifs de son refus tacite dans le délai légal après la demande du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 521-3 pour la saisine) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre à la préfète de délivrer un récépissé pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés n'a pas eu à statuer sur le fond, le requérant ayant pur et simplement désisté de sa demande. L'ordonnance se limite donc à donner acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de convoquer pour une nouvelle demande de titre de séjour et de statuer dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'utilité de la mesure, car elle n'établissait pas avoir tenté de déposer une nouvelle demande, ni de l'urgence, sa situation étant couverte par des récépissés régulièrement renouvelés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant qu'un silence de l'administration au-delà de quatre mois vaut décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un étudiant étranger visant à obtenir une attestation de prolongation de son droit au séjour. Le juge des référés constate que sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 10 octobre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'aménagement. Le juge a estimé que l'association requérante, Vaux les Huguenots, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme invoquées (Code de l'urbanisme, article R. 421-19 et règlement du PLU). La condition d'urgence, bien que présumée, n'a pas été jugée suffisante pour justifier la suspension en l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre du requérant. Le juge a constaté que l'intéressé avait acquis la nationalité française avant la décision préfectorale, ce qui rendait cette dernière légalement impossible. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du CJA) visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté par ordonnance la requête de Mme C... épouse B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne constituait pas un dépôt régulier de demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai pour une décision implicite de rejet n'avait commencé à courir et la requête était dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne sollicitant l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "jeunes majeurs" et un récépissé. Le juge a estimé que la situation décrite (blocage des études et précarité administrative) ne caractérisait pas l'**urgence particulière** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un étranger demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré de circonstances particulières justifiant l'urgence, malgré la longue attente depuis son dépôt de dossier en 2022. La condition d'urgence, nécessaire pour ce type de référé, n'était donc pas satisfaite.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que la requérante n'apportait pas la preuve d'avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ni de circonstances particulières justifiant une célérité particulière.
**Sujet principal** : Demande d'un récépissé ou d'une attestation provisoire de séjour par une étudiante étrangère en attente du renouvellement de son titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car la demande est devenue sans objet. En effet, l'administration avait déjà délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de sa requête. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence en référé).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) pour contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande d'asile. Le juge constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour un rendez-vous, privant ainsi la demande de son objet principal. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, dont le titre "étudiant" est valable jusqu'en février 2026, ne justifiait pas de l'urgence requise, malgré l'allégation d'un PACS et d'une grossesse de sa compagne. La juridiction a rappelé que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements et que, dans les autres cas, des circonstances particulières doivent être démontrées, ce qui n'a pas été jugé établi en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant une injonction en référé pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'apportait pas la preuve que son dossier avait effectivement expiré ni ne démontrait de circonstances particulières (comme un risque de perte d'emploi) nécessitant un traitement prioritaire. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.