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Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre du requérant. Le juge a constaté que l'intéressé avait acquis la nationalité française avant la décision préfectorale, ce qui rendait cette dernière légalement impossible. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du CJA) visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté par ordonnance la requête de Mme C... épouse B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne constituait pas un dépôt régulier de demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai pour une décision implicite de rejet n'avait commencé à courir et la requête était dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne sollicitant l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "jeunes majeurs" et un récépissé. Le juge a estimé que la situation décrite (blocage des études et précarité administrative) ne caractérisait pas l'**urgence particulière** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un étranger demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré de circonstances particulières justifiant l'urgence, malgré la longue attente depuis son dépôt de dossier en 2022. La condition d'urgence, nécessaire pour ce type de référé, n'était donc pas satisfaite.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que la requérante n'apportait pas la preuve d'avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ni de circonstances particulières justifiant une célérité particulière.
**Sujet principal** : Demande d'un récépissé ou d'une attestation provisoire de séjour par une étudiante étrangère en attente du renouvellement de son titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car la demande est devenue sans objet. En effet, l'administration avait déjà délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de sa requête. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence en référé).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) pour contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande d'asile. Le juge constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour un rendez-vous, privant ainsi la demande de son objet principal. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, dont le titre "étudiant" est valable jusqu'en février 2026, ne justifiait pas de l'urgence requise, malgré l'allégation d'un PACS et d'une grossesse de sa compagne. La juridiction a rappelé que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements et que, dans les autres cas, des circonstances particulières doivent être démontrées, ce qui n'a pas été jugé établi en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant une injonction en référé pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'apportait pas la preuve que son dossier avait effectivement expiré ni ne démontrait de circonstances particulières (comme un risque de perte d'emploi) nécessitant un traitement prioritaire. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne et du délai anormal d'instruction. Il a également alloué une somme de 800 euros à l'intéressé au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite, compte tenu de l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne après un délai d'instruction anormalement long. Il a également condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'assistance et d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (notamment le recours au centre de contact citoyens et aux points d'accueil numérique) avant de saisir le juge, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence et d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions de l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'accompagnement des usagers de l'ANEF.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu du délai anormal d'instruction et de l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de suspension d'un permis de construire et de permis modificatifs. La requérante s'étant désistée de sa requête, le juge des référés en donne acte et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune et le bénéficiaire du permis. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet opposée à la demande de renouvellement de titre de séjour d'un étranger marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'argument de l'impossibilité de travailler, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien qu'étant enceinte, disposait d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant ses besoins immédiats, notamment l'accès aux soins. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de statuer sur une demande de carte de résident. Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une mutation d'un agent territorial, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de mutation. Par conséquent, les conclusions subsidiaires (injonction, astreinte et frais) ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.