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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande de liquidation d'une astreinte liée à l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le préfet des Yvelines avait bien réexaminé la situation de l'intéressé dans le délai imparti, en prenant un arrêté de refus de titre de séjour. Par conséquent, il a ordonné qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, conformément aux articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne vaut pas dépôt régulier d'une demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et la requête, dirigée contre un acte inexistant, est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en raison d'une entrée irrégulière sur le territoire (article L. 611-1 du CESEDA), et a considéré que les poursuites pour agression sexuelle en cours constituaient une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Elle a également estimé que les liens familiaux invoqués (PACS avec une ressortissante française) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de l'arrêté dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Essonne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence du visa "étudiant" requis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée en référé, car le dossier était incomplet au regard des dispositions de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'était donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence d'un étranger. Il a déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La compétence territoriale revient en effet au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, en l'occurrence le Val-d'Oise.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif d’Orléans, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. Le litige porte sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence (Val-d'Oise) du requérant à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Constatant que le requérant a fait l'objet d'une assignation à résidence en Seine-Saint-Denis après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Montreuil est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en raison du lieu de résidence du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un étranger contre son obligation de quitter le territoire français. La juridiction motive sa décision par le fait que le requérant a été éloigné après l'introduction de sa requête, rendant impossible la poursuite de l'instruction. Elle fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait l'annulation de la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Manikheir, qui retirait sa requête en référé contre le centre hospitalier de Versailles. Ce désistement fait suite à un règlement amiable ayant satisfait ses demandes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Manikheir, mettant ainsi fin à la procédure. Ce désistement fait suite à un règlement amiable ayant satisfait les demandes initiales de la requérante. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction urgente (référé) visant à contraindre la préfète de l'Essonne à convoquer un étranger pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge des référés a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La procédure s'est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en urgence un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les actes de violence reprochés à l'occupant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la procédure de fin d'hébergement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à contester son obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas joint à son recours l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser restée sans réponse. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet des Yvelines pour la délivrance d'une convocation et d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction rejette la demande de l'État de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Melun pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne un arrêté d'éloignement pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre du requérant. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que le tribunal compétent était celui du lieu de résidence du requérant (Villejuif, Seine-et-Marne).
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à sa commune de garantir son accès aux salles municipales pour des réunions publiques. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, condition essentielle du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), nécessitant une décision sous 48 heures. La décision rappelle que l'utilisation des locaux communaux par les partis politiques est régie par l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de parents visant à enjoindre l'administration de délivrer immédiatement un passeport et une carte d'identité à leur enfant mineur. Le juge a estimé que les requérants ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par cette procédure, notamment en n'établissant pas que l'enfant ne pourrait pas voyager avec d'autres documents. La requête a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.