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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction estime que les moyens invoqués (bonne foi et difficultés financières) sont inopérants car ils ne remettent pas en cause la créance elle-même. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, après que la requérante a été invitée à régulariser sa requête sans y parvenir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation d'une OQTF non assortie de mesures coercitives (comme la rétention) doit suivre une procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 614-1 et suivants, L. 911-1), et non la procédure de référé-suspension du code de justice administrative (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant irrecevable la demande de suspension sur ce point. Concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une infraction avérée à l'article L. 235-1 du code de la route (conduite après usage de stupéfiants). La requête est rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle apparaît manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur trois requêtes successives d'une agente territoriale demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle par le maire de Limay. Le tribunal a rejeté les deux premières requêtes comme sans objet, la décision initiale ayant été remplacée par un nouvel acte. Concernant la troisième requête, le tribunal a jugé que le refus d'octroi de la protection fonctionnelle, intervenu avant toute décision juridictionnelle définitive sur sa responsabilité, était prématuré et illégal. Il a donc annulé la décision du 23 octobre 2023 et enjoint à l'administration de statuer à nouveau, en se fondant sur les articles L. 111-10 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête d'une surveillante pénitentiaire. Il a jugé irrecevable sa demande d'annulation de deux expertises médicales préparatoires, car elles ne constituent pas des décisions faisant grief. Le juge a également refusé d'ordonner une nouvelle expertise, estimant qu'elle n'avait pas le caractère d'utilité requis par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la demanderesse se bornant à contester les conclusions des rapports existants.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante. Elle a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que ce droit, bien que principe général de l'Union européenne, ne s'applique pas directement aux États membres dans ce contexte, et que la procédure suivie était conforme aux exigences du droit national.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai, motivée par le rejet définitif de sa demande d'asile, est régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte également les griefs relatifs au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation, et a estimé que le refus était légalement fondé. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, fondé sur l'ancienneté de résidence et l'état de santé du requérant, ne peut être retenu, notamment au regard de son casier judiciaire signalé par l'administration. La décision est rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé, compte tenu de son casier judiciaire, constituait une menace pour l'ordre public, faisant ainsi obstacle à la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7 et L. 412-5) et estime que l'ingérence dans sa vie familiale est justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé, a ordonné à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté de sa demande (déposée en mai 2022) et du risque imminent de perte de son emploi. La décision s'appuie sur les principes du délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers et l'obligation de l'administration de procéder à cet enregistrement.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.
La décision concerne une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbaine renforcée. Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SCI Doukasci, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de l'établissement public foncier d'Île-de-France n'est établi. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant l'isolement administratif d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant justifiée par des éléments liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de réponse de l'administration ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet des Yvelines de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait la nécessité de s'occuper d'un membre de sa famille malade, ne justifie pas de l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du dossier.