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Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai, motivée par le rejet définitif de sa demande d'asile, est régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte également les griefs relatifs au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation, et a estimé que le refus était légalement fondé. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, fondé sur l'ancienneté de résidence et l'état de santé du requérant, ne peut être retenu, notamment au regard de son casier judiciaire signalé par l'administration. La décision est rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé, compte tenu de son casier judiciaire, constituait une menace pour l'ordre public, faisant ainsi obstacle à la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7 et L. 412-5) et estime que l'ingérence dans sa vie familiale est justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé, a ordonné à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté de sa demande (déposée en mai 2022) et du risque imminent de perte de son emploi. La décision s'appuie sur les principes du délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers et l'obligation de l'administration de procéder à cet enregistrement.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.
La décision concerne une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbaine renforcée. Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SCI Doukasci, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de l'établissement public foncier d'Île-de-France n'est établi. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant l'isolement administratif d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant justifiée par des éléments liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de réponse de l'administration ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet des Yvelines de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait la nécessité de s'occuper d'un membre de sa famille malade, ne justifie pas de l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du dossier.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler un arrêté préfectoral de septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait concernant une précédente demande d'asile, qu'elle était suffisamment motivée, et que la situation familiale et professionnelle du requérant ne constituait pas un obstacle légal à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
La décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur la contestation par une entreprise de pénalités de retard provisoires infligées dans le cadre d'un marché public de travaux. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision municipale de maintien des pénalités, considérant que cette décision n'avait qu'un objet de liaison du contentieux. En revanche, l'examen au fond des conclusions indemnitaires a été engagé, sur la base des stipulations contractuelles du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa candidature à un poste de policier municipal. Le tribunal estime que la commune de Yerres n'a pas méconnu les règles du détachement, car le poste de catégorie C n'était pas de niveau comparable à son emploi d'origine dans la police nationale (catégorie B), conformément à l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique. Il écarte également le moyen tiré d'une prétendue promesse de recrutement, celle-ci n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'accord franco-sénégalais de 2006 et à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de l'OQTF, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre la préfète de l'Essonne à délivrer un récépissé ou un titre de séjour provisoire. La requérante s'étant désistée de sa demande, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision met donc fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un étudiant comorien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur les circonstances de fait propres au requérant, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus de renouvellement, fondé sur le non-respect des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment la justification d'études réelles et sérieuses), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative du restaurant "La table italienne". La juridiction estime que la fermeture de 30 jours, prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail pour travail illégal, n'est pas une mesure manifestement disproportionnée au regard de la gravité des faits constatés (emploi d'un étranger sans titre et d'un salarié non déclaré). La requête est jugée mal fondée, notamment car la société ne démontre pas que la décision attaquée porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juin 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, ressortissant roumain et donc citoyen de l'Union européenne, relevait du régime spécifique du livre II du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), et non des dispositions générales du livre VI invoquées par le préfet. Par conséquent, l'arrêté, fondé sur une erreur de droit quant au régime applicable, est entaché d'incompétence et doit être annulé.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, mis à disposition de la requérante l'attestation sollicitée (valable du 22 décembre 2025 au 21 mars 2026). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) ; dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été prise par le directeur territorial de l'OFII dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Melun compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.