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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de l'Essonne de lui permettre de déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai important entre l'expiration de son dernier récépissé et sa saisine du tribunal. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à enjoindre à l'administration de mettre en place un accompagnement individuel de 15 heures hebdomadaires pour leur enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré le décalage entre la notification de la MDPH et l'accompagnement effectif. La décision s'appuie sur le fait que la situation, bien que préjudiciable, ne présentait pas un caractère de gravité et d'immédiateté suffisant pour justifier une mesure d'urgence, laissant la possibilité d'une régularisation en cours d'année scolaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne démontrant pas les conséquences graves et immédiates de cette mesure sur sa situation personnelle. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par un conseiller municipal. Le requérant invoquait une atteinte grave et illégale à sa liberté d’exercice de son mandat, estimant que le conseil municipal devait délibérer sur le programme de travaux avant le lancement d’un concours de maîtrise d'œuvre. Le juge considère que la demande ne présente pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d’une liberté fondamentale, et qu’elle n’est pas fondée au regard des règles de compétence du maire et du conseil municipal issues du code général des collectivités territoriales et du code de la commande publique.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande concernant l'OQTF est irrecevable car une procédure spécifique (sur le fondement de l'article L. 911-1 du CESEDA) est engagée parallèlement. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) pour le régime du référé-suspension et le rejet sans instruction. L'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) est cité comme la voie de recours exclusive pour contester l'OQTF.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "La table Italienne". Le juge estime que la mesure préfectorale, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail pour travail illégal (emploi d'un étranger non autorisé et travail dissimulé), n'est pas entachée d'une illégalité manifeste justifiant sa suspension en urgence. La requête de la société Primavera est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé d'une ressortissante guinéenne demandant l'injonction à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un délai implicite de rejet est né au terme de quatre mois de silence de l'administration, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et n'est donc pas autorisée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la procédure a respecté les droits de la défense, notamment le principe du contradictoire, et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné une demande de référé-suspension concernant le classement sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment sur l'erreur de droit liée à l'avis médical de l'OFII. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel "talent – salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision ayant des conséquences immédiates sur la situation de l'étranger. Il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, père de deux enfants français, contestait la décision au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de sa situation d'emploi dans des métiers en tension. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les nécessités de l'ordre public, au vu des faits reprochés au requérant, justifiaient la mesure d'éloignement malgré ses attaches familiales et professionnelles en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet des Yvelines de délivrer une convocation pour le dépôt d'une demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour (et non un renouvellement), n'apporte aucune preuve du dépôt de sa demande de rendez-vous ni ne justifie de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir rapidement ce rendez-vous. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles". La décision rappelle la jurisprudence selon laquelle l'urgence est présumée pour un renouvellement, mais doit être spécialement démontrée par l'étranger pour une première demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un demandeur souhaitant obtenir une injonction pour l'instruction de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Port-Marly du 19 novembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie (présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés du règlement du PLU. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'étant pas dans une situation d'irrégularité immédiate. Il a également considéré que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui était un refus d'enregistrement pour dossier incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin à l'engagement d'un sapeur-pompier volontaire. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son activité étant bénévole et ne causant pas de préjudice grave et immédiat à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 723-5 et L. 723-9 du code de la sécurité intérieure, qui définissent le caractère non professionnel et non lucratif de cette activité.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision sur le bien-fondé de la contestation du retrait de points n'est intervenue.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de la requérante. Le litige a perdu son objet car Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire, a depuis accepté et emménagé dans un logement social répondant à ses besoins. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette extinction de l'intérêt à agir.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge constate le désistement du requérant suite à la délivrance d'une décision favorable et d'une attestation de prolongation par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de référé pour obtenir une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte est donné du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, et l'État est condamné à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).