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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, père de deux enfants français, contestait la décision au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de sa situation d'emploi dans des métiers en tension. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les nécessités de l'ordre public, au vu des faits reprochés au requérant, justifiaient la mesure d'éloignement malgré ses attaches familiales et professionnelles en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet des Yvelines de délivrer une convocation pour le dépôt d'une demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour (et non un renouvellement), n'apporte aucune preuve du dépôt de sa demande de rendez-vous ni ne justifie de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir rapidement ce rendez-vous. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles". La décision rappelle la jurisprudence selon laquelle l'urgence est présumée pour un renouvellement, mais doit être spécialement démontrée par l'étranger pour une première demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un demandeur souhaitant obtenir une injonction pour l'instruction de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Port-Marly du 19 novembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie (présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés du règlement du PLU. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'étant pas dans une situation d'irrégularité immédiate. Il a également considéré que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui était un refus d'enregistrement pour dossier incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin à l'engagement d'un sapeur-pompier volontaire. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son activité étant bénévole et ne causant pas de préjudice grave et immédiat à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 723-5 et L. 723-9 du code de la sécurité intérieure, qui définissent le caractère non professionnel et non lucratif de cette activité.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision sur le bien-fondé de la contestation du retrait de points n'est intervenue.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de la requérante. Le litige a perdu son objet car Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire, a depuis accepté et emménagé dans un logement social répondant à ses besoins. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette extinction de l'intérêt à agir.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge constate le désistement du requérant suite à la délivrance d'une décision favorable et d'une attestation de prolongation par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de référé pour obtenir une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte est donné du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, et l'État est condamné à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le juge a considéré que les décisions contestées concernant les infractions des 3 et 26 septembre, du 3 octobre 2022 et l'invalidation du 8 mai 2023 étaient devenues sans objet après leur retrait par l'administration. Concernant le retrait de points du 13 octobre 2022, le tribunal a jugé que le défaut de notification, régi par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de la décision, et que la réalité de l'infraction était établie par son enregistrement dans le système national des permis de conduire conformément à l'article L. 223-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation. Le tribunal estime que le requérant, bien que bénéficiaire de l'AAH et vivant avec son père malade, n'apporte pas la preuve qu'il se trouve dans l'une des situations de logement prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, condition nécessaire pour obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction sous astreinte au préfet de délivrer un titre de séjour, invoquant la carence de l'administration après un réexamen ordonné. La juridiction constate que le titre a été fabriqué avant l'audience, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'un recours en excès de pouvoir contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement prioritaire. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait de la décision attaquée, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. La requérante, une ressortissante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son allégation de précarité. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La requérante, sollicitant un changement de statut, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car sa situation n'est pas affectée de manière suffisamment grave et immédiate. Le juge des référés statue par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant retiré les décisions litigieuses en cours d'instance, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de M. B... visant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une requête en annulation de la décision attaquée. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple du requérant dans un litige relatif à sa cotisation d'impôt sur le revenu. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. La procédure est ainsi close.