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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le juge a considéré que les décisions contestées concernant les infractions des 3 et 26 septembre, du 3 octobre 2022 et l'invalidation du 8 mai 2023 étaient devenues sans objet après leur retrait par l'administration. Concernant le retrait de points du 13 octobre 2022, le tribunal a jugé que le défaut de notification, régi par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de la décision, et que la réalité de l'infraction était établie par son enregistrement dans le système national des permis de conduire conformément à l'article L. 223-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation. Le tribunal estime que le requérant, bien que bénéficiaire de l'AAH et vivant avec son père malade, n'apporte pas la preuve qu'il se trouve dans l'une des situations de logement prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, condition nécessaire pour obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction sous astreinte au préfet de délivrer un titre de séjour, invoquant la carence de l'administration après un réexamen ordonné. La juridiction constate que le titre a été fabriqué avant l'audience, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'un recours en excès de pouvoir contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement prioritaire. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait de la décision attaquée, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. La requérante, une ressortissante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son allégation de précarité. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La requérante, sollicitant un changement de statut, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car sa situation n'est pas affectée de manière suffisamment grave et immédiate. Le juge des référés statue par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant retiré les décisions litigieuses en cours d'instance, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de M. B... visant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une requête en annulation de la décision attaquée. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple du requérant dans un litige relatif à sa cotisation d'impôt sur le revenu. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de ressources insuffisantes prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a retenu que le rejet, fondé sur le défaut de réponse à une demande de pièces, était entaché d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas prouvé l'envoi de cette demande. Il a enjoint à la préfète de saisir à nouveau la commission pour un réexamen de la demande, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par une personne sans hébergement stable. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet, celle-ci ayant perdu son objet après qu'une décision ultérieure de la commission de médiation ait reconnu le caractère prioritaire de la demande. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de relogement, estimant qu'elles relevaient de la voie de recours spécifique prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'appréciation de la situation de la requérante, au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que l'attribution ultérieure d'un logement ne privait pas le recours de son objet, la décision attaquée ayant déjà reçu un commencement d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social du requérant. Le tribunal a jugé que le requérant, hébergé temporairement depuis plus de 18 mois via le dispositif Solibail, remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette reconnaissance. La décision de la commission a donc été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour sept mois. Le juge administratif estime qu'il n'a pas compétence pour contrôler la matérialité de l'infraction (dépassement de 40 km/h ou plus), relevant des juridictions judiciaires, et écarte les moyens de vice de procédure et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invoquant l'insalubrité, la suroccupation et une situation de handicap, n'a pas produit de rapport des services compétents (comme un arrêté d'insalubrité) attestant de manière officielle de l'état des locaux, comme l'exige l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de ce document probant, la commission de médiation était fondée à rejeter son recours.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite, par la commission de médiation de l'Essonne, d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant que la commission, en ne statuant pas expressément, avait méconnu ses obligations découlant de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une décision motivée notifiée par écrit au demandeur.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, la commission s'étant fondée sur le défaut de réponse à une demande de pièces que la requérante affirmait n'avoir jamais reçue et que l'administration n'a pas prouvé avoir envoyée. Il enjoint à la préfète de saisir à nouveau la commission pour un réexamen de la demande dans un délai de deux mois, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a jugé que la requérante, en ne produisant pas les pièces justificatives obligatoires prévues par l'arrêté du 22 décembre 2020, n'avait pas démontré qu'elle se trouvait dans l'une des situations de logement précaire ouvrant droit à une saisine sans condition de délai de la commission. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.